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  • LA TRIBUNE : n°95, pp. 1
    La Tribune13 mai 1887
    ferait le Plus gros dégât. Lydie, par un coup «e maladresse, avait .fêlé la tête d'une temme, dans la cohue; et les deux garçons se tenaient les côtes. Derrière eux, Bonnemort et Mouque'Isère Edgar MONTEIL L'Aïïaire BaiipÉ-llolt Le gouvernement et la Commis-sion du budget se maintiennent, chacun de leur côté, sur le. terrain où les deux adversaires ont pris.po-sition. L
  • LA TRIBUNE : n°139, pp. 4
    La Tribune26 juin 1887
    tenant les côtes, à force de rire. Au centre de ce cercle joyeux éva-luait un personnage que le sous-lieu-tenant reconnut sur~le-çhj«ip. Auguste Cocagne-lé gentil tambour, était l Là il se heurtait à chaque pas contre des affûts brisés ou des chevaux abat-tus; mais les morts avaient été en-levés. Il eut cependant quelque peine à se tirer de ces débris, et il
  • LA FRANCE LIBRE : n°1177, pp. 2
    La France libre30 avril 1898
    des agents de police les plus subtils, lequel re-tourna chez lé comte en se tenant les côtes de riro. Il avait été à une séance du plus haut comicme, racouta-t-il. Il avait vu des les greniers qui leur,: avaient été affectés pour passer la nuit. ; Dans un de ces dortoirs improvisés, un : soldat qui « badinait» avec ses camarades < aperçut un vieux fusil dans
  • LA FRANCE LIBRE : n°1420, pp. 1
    La France libre02 janvier 1899
    -que de mol. Croirait-on cela? Il te détourna pour se tenir les côtes, et ajouta: . — Il est msgûîfique! Macaire cependant, le voyant rire, se ravisa et pensa: ~ Après tout, c'est ici la trop justifier. ' En Autriche-Hongrie, l'anarchie parlementaire, le trouble dans les esprits., qui paraissaient devoir se limiter à la Cisleithanie, ont envahi le pays de la couronne
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°27, pp. 1
    Le Passe-temps11 août 1901
    enthousiasmés de sa beauté,, et la bombardant de leurs « lofôbs «obséquieux et galants. Ce serait, à se tenir les côtes de rire. _ Le Volapùk avait eu de beaux débuts: cinquante-deux Sociétés'Occident, s'y était adonnée avec entrain. Introduit en France par M.Lourdelet, le Volapùk y prit une rapide extension. A Paris, il avait ses cours publics qui réunissaient de nombreux élèves
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 2
    Le Passe-temps07 juin 1896
    -més dans le bureaa d'octroi riaient à se tenir les côtes, comprenant la méprise. On en rit encore à Cherbourg. L. M. mm OTOSJWIM THÉÂTRE DES CÉLEST1NS Les troupes de tournées se succèdent dont chacun se plaît à louer le talent et la virtuosité. La direction des concerts est— personne n'en doute — animée des meilleures in-tentions : il lui appartient — dans son in
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°29, pp. 7
    Le Passe-temps19 juillet 1896
    ! ah ! ah I _ Qu'est-ce que vous avez à vous tordre comme une baleine. Le capitaine se tenant les côtes : _ Mon général... c'est le qui qui... le qui qui qui-Le général regardant leLE FASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS _ Moi ? rien du tout. Je vais en référer 'ministre; il se débrouillera. Ah ! l'ani-me parle de l'ours. Le capitaine éclatant de rire : _ Ah
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°28, pp. 2
    Le Passe-temps11 juillet 1897
    ventre déboutonné. Rire en se tenant les côtes me paraît déjà bien suffisant. La Société des cent kilogs vient d'in-former ses adhérents qu'elle donnera, aujourd'hui Dimanche 11 juillettre les mains dans ses poches, on peut prédire que la caisse de la société s'enri-chira rapidement du produit des amendes. Les Clubs de Femmes fourmillent aussi, aux Etats
  • LE PASSE-TEMPS : n°19, pp. 2
    Le Passe-temps07 mai 1892
    figure que ferait une jeune femme, entourée d'une nuée de Volapukistes enthousiasmés de sa beauté, et la bombardant de leurs « lofôbs » obsé-quieux et galants. Ce serait à se tenir lesLE PASSE-TEMPS Se substituant alors à son héros, le chan-sonnier prend la parole au couplet final : Ainsi parlait, près de Limoux, Un paysan courbé par l'âge, Je lui dis : « Ami
  • LE PASSE-TEMPS : n°28, pp. 3
    Le Passe-temps06 juillet 1890
    -verait dans quelque coin oublié. Il le retrouva en effet, et accourut me l'ap-prendre, chez moi, en riant à se tenir les côtes. — Devine où? me dit-il. Dans la chambre de Victoire ! Je serait jamais capable de se faire prendre dans les rets d'une serva padrona. Il n'ignore pas non plus que la perfection n'est pas de ce monde et que ses apparences ne pouvant pas être
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