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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LA MASCARADE : n°99, pp. 1
    La Mascarade25 décembre 1870
    petit louis... quel charmant girçon ! Plis rien dans ces bouteilles, décidément ede sont d'une pelilesse! Tenez mes fidèle^, nous sommes enlr< nous, eh bien, voulez vois que je vous ce qu'a fait Paris !... Gainbelta est venu passer cette semai-ne soixante douze heures à Lyon. Nous nous considérons comme un trop petit compagnon, pour avoir sollicité l'honneur d
  • LA COMMUNICATION ENTRE LES VIVANTS ET LES MORTS : n°, pp. 4
    La Communication entre les vivants et les morts01 novembre 1888
    petit frère Louis, âgé de trois ans, il refusa obstinément, menaçant de faire du mal à l'enfant si ce dernier voulait le suivre. Le père et la mère, bien entendu, ne cédèrent pas et coups terribles sur l'oeil droit du petit Louis. Ce dernier se débattait et jetait des cris désespérés. Pour lui imposer silence, son frère lui introduisit alors un bâton dans la
  • LA COMMUNICATION ENTRE LES VIVANTS ET LES MORTS : n°, pp. 3
    La Communication entre les vivants et les morts01 novembre 1882
    demie, celle-ci fut tout à coup ré-\ veillée par les cris de son plus jeune enfant, Louis-Noô, né le 15 janvier 1882 : « Mère, disait le pauvre petit, viens vite, mon sang coule. » Mme Siauzade se précipita dans la chambre de , ses fils : le petit Louis, tout nu, debout sur son lit, tenait à deux mains son ventre d'où s'échappaient lejs entrailles. Folle de terreur, la
  • LA BAVARDE : n°158, pp. 4
    La Bavarde03 mai 1884
    vas pas ainsi rou-a couler tous les soirs avec ton petit Louis, '' chez la belle Aurore, route de Flandre. Tu • voisque la « Bavarde » à découvert le lieu de J tes rendez 51 vous laissez pas embrasser si souvent sous les I becs de gaz da la vu» du Pot-d'Etain. I Que faisiaz-vo ,s donc certain soir dans la t rue de l'Echelle du T.. avec le petit au
  • LA BAVARDE : n°158, pp. 1
    La Bavarde03 mai 1884
    ahan ! des combattants font pâ-_er d'aise toutes nos pet tes dames. Or, que sont ces lutteurs, que sont les Ros-signol-Rollin et les Marseille, sinon des gladiateurs déchus. Et qui soulever Sa dentelle qui recouvre son épaule, vous verriez un pe-tit point rose avec une imperceptible per-; lette de sang. C'est la qu'elle s'est piquée i et voilà pourquoi elle rit si
  • LA BAVARDE : n°138, pp. 4
    La Bavarde15 décembre 1883
    manger des écrevisses. Marie fait des folies pour son petit Louis. PAUL PARCY. Brasserie &u!ta>me, 75, ruo de la Vic-toire.— Pas de nouvelles serveuses. Toujours Nana, fort.) Adrienne Lecouvreur, est un petit bout en train très achalandé. Thérèse est redevenue subitement gaie, commo autrefois. Shakespeare, y serait-il pour quoique chose! C'est ce que nous di
  • LA BAVARDE : n°138, pp. 1
    La Bavarde15 décembre 1883
    y a dix ans je portais des chapeaux en ville; maintenant je porte des chapeaux de vingt-cinq louis. Ta te rappelles ce temps-là, toi Desclauzas! Tu sais, j'avais une petite robe d'étais trottin rue ëaint-Benis, je lisais tous les soirs le ifeuilieton du Petit Journal; maintenant je savoure le Figaro, le OU Bios, l'Evé-nement. J'écoute les radotages du Mon-sieur de l
  • LA BAVARDE : n°132, pp. 4
    La Bavarde03 novembre 1883
    ; Paul Paris. u — Brasserie du Sénat, rue de Vaugi-r> rard. Litha, la gracieuse espagnole, fait les déliées des clients. Marie est très gentille. Le petit Jésus et le petit Louis comme baryton, qu'il ne pouvait tenir l'emploi, car on an-nonce les débuts pour le 8 novembre, dans le Petit Duc d'un nouveau baryton, M. Vinoy, sans que M. Brillon ait, pour ainsi
  • LA BAVARDE : n°132, pp. 1
    La Bavarde03 novembre 1883
    'une autre bouse. Il traita dédaigneu-sement le roturier Rosenberg. Com-ment ! il aurait pour beau-frère, lui, le D baron de Bornemisza, un avocat, un tout petit avocat, célèbre au barreau comble de la pré-ipé voyance. Sganarelle tenait Jia chan-j • il délie, mais il ne louait pas le garni. i. ira, Et je suis plein de pardon pour Je snt. mari qui le sait et ferme
  • LA BAVARDE : n°86, pp. 4
    La Bavarde09 décembre 1882
    -j te qui de son côté roucoulait déjà arec un ' brun artiste qu'elle appelle «son petit Louis» i | chaque fois qu'elle en parle. Celui-ci est rA ' un élève de 1 école dos beaux-on quelque chose d'assez d' . gracieux et d'assez coquet pour ce cher a' petit être rose ? Après une longue délibé-j v; ration, l'on décida qu'elle s'appellerait Clé-n' mentine.' j ce Et ce
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