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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°38, pp. 2
    Le Journal de Guignol (1894)22 septembre 1895
    coup, v'ià la lune que se lève et qu'est-ce que j'aperçois : La lune se levait au sommet de l'échelle, J'écarquillais les yeux, je frottais ma prunelle Pour vitrer le bel astre avec souvent Mais ses jupons flottants, soulevés par le vent, A mes yeux éblouis montraient sa remplaçante Que ne brillait pas tant, mais qu'était bien ca-[aante. Je vitrais ses mollets aux
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°21, pp. 6
    Le Passe-temps05 octobre 1902
    sur le sable. Abrités sous leur parapluie, les Rig0. don écarquillaient les yeux. — C'est ça la mer, dit Mme Rigodon, désappointée; eh bien, c'est du propre ! .Elle qui depuis deux6 LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS ÉP1LEPSIE Guérison certaine par l'Anti-Epileptique de Liège de toutes les maladies nerveuses et particulièrement de l'épilepsie réputée
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°52, pp. 5
    Le Passe-temps30 décembre 1900
    , celle-là, un ruban rouge. Vous la voyez bien ? tenez, là-haut, au bout de mon doigt. Et j'écarquillais les yeux de plus belle. Bien entendu, je ne voyais rien, et j'en avais du dépit à le croire. J'écarquil-lais les yeux en suivant la direction qu'il m'indiquait. Puis tout-à-coup : — Ah ! elle a disparu derrière les montagnes. Tenez ! en v'ià une autre ; elle a
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°10, pp. 5
    Le Passe-temps18 mai 1902
    une, je débarquais à la gare Montparnasse. Une heure après, j'errais sur les boulevards, écarquillant les yeux, ébloui par les lumières, stupéfié à la vue du mouve-ment des voituresLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS El? Route .., Pafi pouf! — « Morbleu! prenez garde!... Mais c'est défendu de fumer!... Chien d'ivrogne ! Vie.lle bavarde! Voire voyez bien qu
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°11, pp. 6
    Le Passe-temps01 juin 1902
    couronné la jument? — Non, monsieur. — Alors, c'est le cheval, hâtez-vous, je suis pressé. — Monsieur, c'est moi qui vous ai volé. Le rentier écarquilla les yeux. — J'ai sans doute mal rentier, c'est singulier. A cet instant, on frappa discrètement à la porte et la bonne parut. Elle baissait les yeux et tenait son mouchoir à la main. — Vous voulez me parler ? demanda
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°3, pp. 5
    Le Passe-temps20 janvier 1901
    . — Où est la porte monumentale ? demanda la cousine. La voilà, dit Danson avec aplomb en lui désignant la tour du donjon. Les Nodot, ahuris, écarquillaient les yeux. Danson les promenaLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS Et s'adressant à la bonne : — Préparez le cabinet noir, ajouta-t-il. C'était une pièce de débarras, munie d'un méchant lit de fer. Suivez la
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°45, pp. 6
    Le Passe-temps08 novembre 1896
    -droit et son envie de causer. Qu'y avait-il donc dans ma personne nui pût ainsi lui faire écarquiller les yeux? Ce n'était ni le physique pas mal décati, ni le costume des plus simples-time ; mais les yeux de mouton du brave homme étaient si humbles, si suppliants, si vraiment bons et naïfs que je me fus reproché de le brusquer. Je lui répondis donc avec un effort pour
  • LE PASSE-TEMPS : n°52, pp. 6
    Le Passe-temps28 décembre 1890
    , interloqué, écarquillait les yeux : — Mais... mais..., pardon, mon général !... Il y a erreur, jamais je n'ai touché une... — C'est bon ! C'est bon, capitaine! riposta aigre Hautebriscaille point passer pour un ours, — comme on dit au régiment, —■ aux yeux de ses cama-rades, et le premier jour de chaque mois on le pouvait voir, régulièrement au guichet de la poste, se
  • L'AVENIR DE LYON : n°74, pp. 1
    L'Avenir de Lyon03 octobre 1884
    con-ï | duite. r C'est qu'il n'était que temps d'apaiser * e les colères sourdes des sous-vétérinaires de c i la majorité. Ces hiboux fangeux commen-, çaient déjà à écarquiller les yeux, pourvoir J ! s'ils n'apercevaient pas dans le lointain .r les millions annoncés, les pépites promises, s Et ces oiseaux de malheur sont le cauche-t mar du premier commis aux
  • LE RÉVEIL LYONNAIS : n°223, pp. 1
    Le Réveil lyonnais07 avril 1882
    stupeur, écar-quillant les yeux. — Comment, vous.,, vous... dormez « bégaya-t-il. «T Oui, je dors, répondit-elle, — Et vous m'entendez ? — Je vous entends et ja vous vois >r" -VO.UM mô v°yez>les'est comme un cauchemar que i'ai lea yeux ouverts. J'entends des cloches qui tintent, je vois wn grand nombre de cierges allumés, et au milieu des ciexges, un petit cer-feuil, qui s
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