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  • Le Bavard de Lyon, N°6, pp. 2
    Le Bavard de Lyon19 mai 1881
    à la condition, lettres mortes pour les couturières de par de là les ponts. Pour comble de disgrâce , Antoinette | Toullieu a des prétentions ; chez eilo la , fantasie remplace le journaliste, il combattit la Commune et eut cette chanco inouio d'être arrêté à Lyon par son excel-lent ami Garel qui le condamna à mort. Mon Athénien passa par des transes horri-bles ; son
  • Le Bavard de Lyon, N°7, pp. 1
    Le Bavard de Lyon26 mai 1881
    partis ; dédaigneux des clameurs, souffrant des violences, et ne s'en plaignant pas. Ces catholiques sont étrangers à nos temps ; ils sont morts sous les ruines de Port-Royal. M° de et son application au bon sens et à 0I ! la justice. la L M0 Rousse (il lui faut pardonner; il a tr foulé de ses pieds le sentier qui cotoye l'a-. bi ' Mme de la mort), Me Rousse
  • Le Bavard de Lyon, N°7, pp. 1
    Le Bavard de Lyon26 mai 1881
    s'en plaignant pas. Ces catholiques sont étrangers à nos temps ; ils sont morts sous les ruines de Port-Royal. Me de Villeneuve a l'éloquence de sa complexion ; douce et ferme sens et à < la justice. 1 Me Rousse (il lui faut pardonner; il a t foulé de ses pieds le sentier qui cotoye l'a-1 bîme de la mort), M" Rousse, dis-je, a le y tort d'une humeur
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1215, pp. 1
    L'Entr'acte lyonnais05 mai 1861
    , par manière de distraction. Que risquais-je? j'é-l»is condamné à mort. J'enlève d'abord du mor-ùcr avec mes ongles ; puis, je pose le grappin sur u«e pierre, et je la secoue tant que/roîi, le 4 Mai 1801. Apres quatre années d'une administration dont les effets habiles en étaient arrivés à ne plus compter les succès, M. Delestang cède la place à M. Carpier. Notre
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1214, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais28 avril 1861
    'il éprouvait de la mort de sa fem-me, il s'adonnait à la boisson. Le bain l'avait complètement dégrisé. Je lui dis qui j'étais, ce que j'avais fait, ce que je voulais faire encore. Il poussa-bait pus ; je fus condamné à mort, et réinstallé dans ma prison, en attendant la commodité du bourreau... — Quel terrible moment vous dûtes passer ! — J'avoue, en effet, que
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1203, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais10 février 1861
    palrîci par Narcisse, elle fût mise à mort sans j deux enfants, Britannicus et Octavie qui de Néron. ffranchis s'agitèrent pour remarier Tristan pâlit. — C'est elle ! — Ellerevinrent en mémoire. « Je n'ai pas voulu aller » à elle qui a tant souffert, se dit Tristan, je suis » un lâche. » Oui, il faut qu'il y ait au coeur du meilleur de nous un
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1187, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais21 octobre 1860
    dirons que Don Fernand , le chef de brigands que nous connaissons, gracié parle roi Don Carlos, d'après les supplications de Don Ruitz, et sur le point d'être mis à mort pour avoir sur la mer, une vaste correspondance avec tous les puissants de l'Es-prit; une révolution à conduire et à maîtriser à Naples; c'est à peine si tout cela suffit à l'activité dévorante
  • L'Artiste,  N°34, pp. 3
    L'Artiste05 décembre 1841
    Elevant sa noire prunelle: Oh ! vers la rive fraternelle , Mon Dieu, soupirail-il, guide un pauvre exilé. La fuite , ou bien , comme rebelle, La mort... la mort! à moi! Tyran, Ignores passablement le pistolet , car il débute par les dangers à courir , et semble prévoir dès le début de sa passion un duel à mort avec un mari , un frère ou un amant ; — seulement nous le
  • L'Artiste,  N°24, pp. 3
    L'Artiste26 septembre 1841
    elle voulait l'amener, elle ne répondit à la de-mande d'un rendez-vous pour le lendemain que par l'engagement solennel de voter la mort. On se levait de table à ce moment et le était condamné à mort. UN DUO A L'ACADÉMIE ROYALE DE MUSIQUE. (Extrait du Samedi, aujourd'hui le Monde musical.— Nous avons pensé,malgré la date de cet arlicle , qu'on y faisait
  • L'Artiste,  N°10, pp. 3
    L'Artiste20 juin 1841
    deux heures ; — nous dînerons chez la Victor ; — et tu me conduiras au spectacle en loge : — je le veux , je l'ordonne , — sinon, brouillés à mort. — Car un torrent de pleurs, De la mort qui l'attend semble absoudre sa mère! FLORIMOND L rJ$lÊÊfm | j ■ijjÊl'Al'OiiTE, directeur du Théâtre-Français à Londres, {Pgl&flfl ]V| | I
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