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  • Le Bavard de Lyon, N°1, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 avril 1881
    s'alorie sunerhe , FEUILLETON DU BAVARD 1 LE MODÈLE — Veux-tu mon cher, que je te Jise lo fond de ma pensée en ce qui te concerne, dit en posant sur la table sa tasse de sur le papier quelques lignes assez brèves où elle expliquait les raisons de son départ et qu'elle eut la précaution de dater de Genève. La lettre, une fois écrite, fut envoyée en
  • Le Bavard de Lyon, N°1, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 avril 1881
    -lent lui ont donné une galerie superbe. FEUILLETON DU BAVARD 1 LE MODÈLE' — Veux-tu mon cher, que je te lise le fond de ma pensée en ce qui te concerne, dit en posant sur la table famille cher-che ; la compagne de la Fonfon cherche; tout le monde cherche : le public s'en mêle ; il réclame le diamant de 250 francs, sur l'air des lampions ; et personne ne trouve ce
  • LA BAVARDE, Deuxième Année - N°68, pp. 1
    La Bavarde03 août 1882
    elle fait des échar-pes de fleurs. Elle berce au bruit de sa douce mélodie L'histoire ne hurhe point sur ses tables d'airain un chapitre de plus, mais la joie pacifique recueille condamné sa porte, Aux importuns, aux indiscrets, Il les assembla de la sorte, Tous ces petits et doux secrets. Sur la table, au soleil rougie, L'une main qui tremblait un peu, Ayant
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1233, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais15 décembre 1861
    , fais comme moi? Je ne me sentais pas grand appélit ; mais il y avait sur la table un plat qui exhalait un parfum délicieux... J'y goûtai... Je trouvai la chair un peu coriace ; mais aussi sur la joue une bonne et douce larme. Pauvre homme!... 11 me donnait mille fois plus que je ne lui avais donné !... Ch. DESLYS. FIN. PETITE CHRONIQUE. M"e Céline Montaland vient
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1178, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais05 août 1860
    au lansquenet, il se baissait et avançait sa tête sur. la table du jeu. Un camus lui cria : « Monsieur, rangez voire nez, qui m'empêche de voir le jeu. » Le nason lui répondit vainement toutes les ressources de la médecine pour rappeler un reste de chaleur sur ces membres désormais glacés ; celle fois, la mort véritable avait succédé à la léthargie. Mon ami prit
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1178, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais05 août 1860
    que deux à cette table, et si mon couteau n'est j ni à terre ni sur moi, il doit cire.... La colère monta à la figure du bonhomme. — Je vais me fouiller, monsieur, dit-il à rejeta le cou-teau sur la table, comme si le contact venait de lui en brûler les mains, s'écria d'un ton lamenta-ble : C'est Satan dont parle not' curé ! » fit trois pas en arrière et
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1158, pp. 1
    L'Entr'acte lyonnais12 février 1860
    'apportant : « Le voilà !» Cette scène provoquait un rire général, car Jules plaçait son pUl sur la table avec un flegme que n'avait jamais eu Mons. Jules apportait autant de soins à ce rôle acces rhylhmée ; vous admirerez de splen-dides décors, des danses savamment réglées, et si c'est la première fois que vous hasardez un regard sur ce monde, où la fantaisie le dispute ?afliï
  • L'Artiste,  N°57, pp. 4
    L'Artiste22 mai 1842
    DUHILLOX père, bas à sa fille. — Lâche les rabats. (Haut et toussant) : Hum '. hum ! ANAÏS , se levant de table et prenant un petit carton sur la cheminée.— Mon cousin main... DURILLON père, frappant un grand coup de poing sur la table, et se tor-dant.— Oh!... oh!... fameux... celui-là est digne d'être imprimé!... oh ! oh ! TOUS.— Qu'y a
  • L'Artiste,  N°48, pp. 6
    L'Artiste13 mars 1842
    sur la table , sa coquetterie triomphait d'un cercle entier d'adorateurs. Brizzi, après l'avoir parée , après avoir rehaussé ses charmes délicats , lui faisait prendre un léger bain tristement dans son logis, n'osant lever les yeux sur le sanctuaire conjugal, tant il redoutait, le pauvre homme, de voir s'évanouir sa dernière et sa plus douce espérance ! (La suite au
  • L'Artiste,  N°41, pp. 4
    L'Artiste23 janvier 1842
    -même ; el saisissant alors une hache qui était au pied du lit, il plaça ensuite la main sur la table de nuit, et se disposa à la trancher... — Le docteur le retint.—Faites donc yeux, qui s'étaient arrêtés sur lui machinalement, ne le quit-tèrent bientôt plus , puis fixèrent avec une effrayante expression la bague qui. bril-lait au-dessous de son gousset
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