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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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1865 Résultats.

1865
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1166, pp. 1
    L'Entr'acte lyonnais08 avril 1860
    , un temps d'arrêt. Vienne le dimanche de Pâques, et tous ces artistes qui, pen-dant quelques heures, ont pu se croire des hom-mes comme les autres, reprendront le harnais, et tourà de deuil que nous venons de traverser. Plus de rires ni de tendresses ; plus de chants joyeux, de danses folles et passionnées! — Cette salle où le public avide se pressait
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1160, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais26 février 1860
    -mentdes fortifications, vous suivez en ligne droite et à travers bois un sentier couvert où l'on peut se croire au fond de la province la plus tranquille. La main de l'homme n'a pas jusqu'à présent enfant et son mari. — Bien des années se sont écoulées depuis ce jour fatal ; l'épouse coupable, la mère sans entrailles, a racheté, à force de génie, la honte de son passé. Le
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1161, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais04 mars 1860
    élection de domicile. Suivant l'expression consacrée, il faisait de la peinture, périphrase hypocrite qui n'empêche pas ceux qui s'en servent de se croire des pein-tres. Il était venu un bataillon artistique du Cercle Musical, — va définitivement clôturer ses représentations. Demain dimanche, aura lieu la dernière de ces intéressantes soirées, mais nous ne laisserons
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1155, pp. 1
    L'Entr'acte lyonnais22 janvier 1860
    le Barbier de Séville, qui donc ne se croirait pas amplement dédommagé de cet espoir déçu , après l'avoir en-tendu interpréter cette admirable musique de la Somnambule ? Nous n Préfecture, 3 Trois moi»... . 3 80 Paraissant tous les Dimanches. T**"^""*'**"' Écrire franco. Les Abonnements se payent d'avance. REVUE DES THÉÂTRES. LYON, le 21 janvier 1860. GRAND
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1151, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais25 décembre 1859
    -ciste éminent. Le soleil a signalé son entrée dans le solstice d'hiver par des rigueurs inaccoutumées. Celte fois, M. Babinet pourrait bien avoir raison. On se croirait aux derniers confins de vaisseau , un jour de gaies causeries et de joyeuses boutades, que les officiers de marine qui rentraient après une lon-gue campagne, étaient parfois obligés de se faire remettre à neuf
  • L'Artiste,  N°58, pp. 3
    L'Artiste29 mai 1842
    . — Oh ! oui, M. Durillon. M'ie GUIPURE. — Talma ne chantait pas, c'est-à-dire il chantait faux ; mais il avait la manie de se croire un grand chanteur. Un jour... ERNEST fouette ses coursiers étiques ; son ca-marade l'imite et se met à la file.) i 1 SCENE VIII. ] Dans le premier fiacre. Mme TORCHONNET. — Naïs, prends bien garde aux cartons. 1 ANAIS
  • L'Artiste,  N°50, pp. 2
    L'Artiste27 mars 1842
    1832 doit, ce nous semble, le mettre à l'abri de l'âcreté des reproches que chaque parli peut se croire en droit de lui adresser. Quoi qu'il en soit, c'est une fort intéressante trouver une excuse à cela , et il est bien heureux que personne dans la salle ne se soit trouvé exigeant, ou simplement assez rigoureusement juste pour invoquer le droit qu'on avait d
  • L'Artiste,  N°44, pp. 3
    L'Artiste13 février 1842
    convaincu de n'avoir pas occupé la première place dans son coeur, il n'avait point hésité pour cela, et malgré cela, à se croire depuis leur mariage l'unique possesseur, il est vrai pos élus, ses hautes inspirations. C'est lui qui a inventé les affiches de dix mètres de haut sur cinq de large, — dans ce style : FÊTES ORIENTALES (à l'instar de celles) DONNÉES
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°934, pp. 1
    L'Entr'acte lyonnais07 juillet 1853
    BUREAUX DE L'ENTR'ACTE SONT RUE S>E LA PRÉFECTURE , 3, PRES LE QUAI. ON S'ABONNE DANS NOS BUREAUX A LA FRANCE MUSICALE, JOURNAL DE PARIS. ' -tnao auibaG ob mon ub naisianic n9t3Hisaafn siifiiamai oJ .aiftse auqnio t vu théâtre sur lequel se groupait un peuple entier, HI ,qooo-3-Jiîcfi àiBiïi , no'roqA siar IOSB. no., jiq on voyait se dérouler les scènes les plus grandio
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°920, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais03 avril 1853
    , est une folie qui n'est ni comédie , ni vaudeville, ni proverbe, et n'appartient à aucun g' rire. Lureau seul l'a sau-vée du naufrage. On aurait pu se croire cn plein carnaval , Desgracieux que ce trémolo en sourdine par lequel débute l'opéra , et qui se fait entendre de nou-veau lorsque la statue s'anime. Les chants en l'honneur de Vénus, que les choeurs
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