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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • L'ETOILE DE LYON : n°10, pp. 3
    L'Etoile de Lyon22 juillet 1905
    méchante, n'oublie pas qu'avec Tata Maryland, qui s'y frotte s'y pique ! — Ne vous fâchez donc pas pour une plai-santerie de carnaval !dit à Fernanda le se-cond do ses deux cavaliers en en argent ! » V Sous F poids du malheur, Jean-Pierre suc [combt Et désespéré, s'endort sur un banc ; F s'réveillera plus, la neige qui tombe Lui fait un linceul de papillons blancs
  • BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE LYON : n°33, pp. 4
    Bulletin officiel de l'Exposition de Lyon28 septembre 1893
    , avec des lunettes bleues et un gros ventre,-mais une critique sincère et désirable, symbo-lisée par une belle jeune femme couronnée de houx... ■— dame ! qui s'y frotte s'y pique mètres de long sur 8 mètres 20 do large, qui, par des cloisons mobiles, pouvait s'agran-dir les jours de fête et à laquelle donnait accès une salle des Pas-Perdus établie à niveau, au
  • LE PASSE-TEMPS : n°34, pp. 4
    Le Passe-temps23 août 1891
    ; je n'ai jamais osé lui demander pourquoi.,.., et toujours je vois cet ongle, rose, brillant, pointu ; serait-ce le signe distinctif des poètes satiriques? Qui s'y frotte, s'y pique hasard, à l'esprit : « Une bonne action porte toujours en soi sa récompense. » J'ai dû faire une bonne action (avec une nuance de mélancolie qui s'efforce de ne pas se laisser
  • L'AVENIR DE LYON : n°75, pp. 1
    L'Avenir de Lyon04 octobre 1884
    donc ! Hérisson ! qui s'y frotte s'y pique. Le phylloxéra a fait s,on apparition à Linz, près Coblence, dans un champ de vignes qui représente plus da 5 millions de marcs de valeur-dications sociale». J.-B.-A. PAGES. Depuis six m»is l'Assemblée nationale s'est hautement déclarée pour la contre ré-volution. ;.,. ■•; Après tant d'actes qui auraient dû-soule-ver l
  • LE SIFFLET : n°, pp. 2
    Le Sifflet19 octobre 1865
    « ëdenté lui livrant assaut : «C'est comme la rose ; qui s'y « frotte s'y pique I » « C'est bien intéressant, ma foi ! « Les auteurs dramatiques de nos jours sont donc em-« paillés quT ,ft S»ifïle"t-aperçu de la littérature gauloise qui commence à faire école dans les lettres lyonnaises. Ces messieurs, tenant à prouver les ressources de l'esprit local
  • LA MASCARADE : n°166, pp. 3
    La Mascarade07 avril 1872
    abusés, quand ils s'en «liaient répé ant c« (IÉ à tous les échos de la France. Ils auraient volontiers gravé, sur l'écussoa de l«ur maître, la fière devise : Qui s'y frotte s'y pique'éponge sur ses ignominies ,, • ineffaçables. J qaa L'ordre sous l'empire «J s'y Cela paraît incrovable et, pourtant cela est. On rencontre encore des gens qni ont souci de ce qui Delj peut
  • LA MASCARADE : n°166, pp. 3
    La Mascarade07 avril 1872
    devise : Qui s'y frotte s'y pique. Hélas ! où sont-ils aujourd'hui tous ces soute-neurs si heureux alors et si naïvement tranquilles? Ils en sont réduits à se rabattre sur cette mince dénonciatién. Et quand en aura réussi, — si l'on y parvient, — à dénoncer les traités avec la-Suisse, l'Italie, l'Autriche, le Portugal, etc., restera l'Allemagne, qui en vertu da traité de
  • n°1, pp. 4
    Journal de Guignol (1865)30 avril 1865
    «denté, lui livrant assaut : « C'est comme la rose ; qui s'y frotte s'y piqu*. » C'est bien intéressant, ma foi ! Les auteurs dramatiques de nos jours sont donc em-paillés, qu'ils ne ne plus croire à rien. Parbleu! tuons l'amour. Il y a bien d'obscures filles de la misère, belles et pures, qui échappent à la prostitution en s'en allant. Mais elles u'out rien de
  • n°33, pp. 4
    Journal de Guignol (1865)10 décembre 1865
    que notre réponse au/Yo-grès est imprimée depuis hier, nous ne pouvons que la maintenir jusqu'à nouvel avis. CORRESPONDANCE A M. Qui s'y frotte s'y pique. — Que ta propre multicolores qui s'étalent aux devantures des libraires, on aurait grand'peine à trouver autre chose qu'une col-lection d'articles déjà parus dans les journaux littéraires, à qui l'auteur a
  • n°145, pp. 4
    La Bavarde02 février 1884
    ; ! Qui s'y frotte s'y pique! Tâchez vite de vuus : < guérir ! — Le père Hoquet. Les deux inséparables suivent tous les jours: 1 j MWIBM!^! iu.iiij.li., J!13» la rue de la rédacteurs do la Bavarde, â Salon. Allez-y mes petits agneaux, ne les manquez pas ses infâmes, ces chenapans de reporter 'qui médisent des «nés et des autres. Je vous demande un peu s
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