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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°145, pp. 6
    Le Progrès Illustré24 septembre 1893
    suffié d'essistenco !... Allons, intelligibles pour les indigènes. Comme il débusquer, ni vu ni connu ! Vous verrez comme ronfliez; nous avons filé rondo, j e m'en flatte. d'exécuter à la vue du public. si la nouvelle que nous avons reçue
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°248, pp. 2
    Le Rappel républicain de Lyon05 septembre 1904
    ... si tu me fais dire que tu ne veux être ni vu ni connu, comment pour-' rat-je arranger ça V».. -~ Rien dé alus facile, Il ne le nommera pas. et il me fera passer pour son associé leurs établissements partout ou nos écoles communales disposaient de locaux assez vastes pour recevoir leurs élève?. Nous ae'perdons pas do vue qu'il nous appar-tient de fixer des
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°26, pp. 3
    Le Rappel républicain de Lyon26 janvier 1904
    » de sa loge maçonnique, M. Augagneur a aligné a sa façon les chiffres de l'admi-nistration hospitalière et — ni vu ni connu, je t'embrouille — c'est devenu un grimoire où le « Grand ; à 8 beures, réunion de la commission géné-rale. Bureau de Bienfaisance. —Le bureau ■de bienfaisance a secouru accidentelle-ment, pendant le mois de décembre der-nier, 2
  • LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°17, pp. 2
    Le Journal de Guignol (1894)28 avril 1895
    qui dispense de toute explication au public, lequel n'a plus qu'à payer... sans être, pour cela, plus considéré. Ni vu, ni connu, je t'embrouille! Il demande encore que le crédit de voulant lui tendre la main, v'ià que la Trancanoir fait la culbute aussi, en faisant tomber avec elle le chapeau de Gnafron. Ah ! ma foi tant pis, je fais ni une ni deusse, j'y sau
  • LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°47, pp. 3
    Le Journal de Guignol (1894)25 novembre 1894
    . Bedin se défend d'avoir jamais vu ce dossier. Allons, bon ! ni vu ? ni connu ? ah 1 ce que ça m'embrouille ! j'aime mieux y re-noncer. On adopte, sans ombre de discussion, rapports sur voyant cer-tains publicistes, à court de copie, pro-bablement, donner très naturellement des vues de la cité lyonnaise telles que le coteau de. Fourvière, l'Hôtel de Ville ou le Palais
  • LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°27, pp. 2
    Le Journal de Guignol (1894)07 juillet 1895
    guère : M. le maire répond que le conseil n'aura pas à se déjuger. Il n'aura qu'à re-venir sur l'avis qu'il a émis. Pas plus malin que ça ! un simple change-ment d'avis, et ni vu, ni chefs-d'oeuvre. A ce point de vue spécial, ses aqua-relles peuvent être considérées comme les modèles du genre; plus d'une fois elles suscitèrent l'admiration de Corot et d
  • LA FRANCE LIBRE : n°1059, pp. 1
    La France libre01 janvier 1898
    mille francs... voilà tout le Panama On s'est attaqué à la corruption représentée par une goutte d'eau. Quant au pillage, à la concussion large et profond comme la mer, ni vu ni connu disparaître ces injus-tices sociales dont le socialisme est né. Ce n'est pas sans quelque surprise qu'on a vu certains membres — et non des moins éminents— de la ma-jorité opportuniste faire
  • LE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°613, pp. 1
    Le Républicain du Rhône21 septembre 1881
    ... ni vu ni' connu. Perpignan était allé s'adosser à la perte de son ■Sureau, fermant ainsi toute retraite aux vieux clerc « huissier. T~ Vous savez ..beaucoup do choses, monsieur J cette rumeur ne s'est pas confirmée. Si-Sliman paraît être surtout préoccupé de ne se com-promettre ni d'un côté ai de l'autre; il cherche à augmenter sa propre situation, en servant d
  • LE PASSE-TEMPS : n°44, pp. 6
    Le Passe-temps30 octobre 1892
    ni vue ni connue jusqu'à l'année suivante. — Depuis combien de temps vient-elle ? re-pris-je avec intérêt. Il réfléchit un instant et répondit : — Cinq ans. Adieu l'ouvrage pour tranquille et décidé. i— Sans doute pour la vue ? continuai-je. Elle leva ses paupières. — Non, Monsieur, dit-elle laconiquement, et, de nouveau, elle se mit à regarder le bout de son
  • LE PARTERRE : n°6, pp. 3
    Le Parterre26 novembre 1876
    femme, intriguée, voulut en avoir, comme on dit, le coeur net, et, d'un saut, se rendit où son mari volage devait se trouver. Arrivée là, ni vu ni connu, pas plus de mari que d. Excusez-la, ô vous, nos lectrices, car elle est du pays du soleil, et à la vue d'un beau garçon son coeur si inflammable ne sait que céder. On raconte bien une anecdote assez piquante
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