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  • La Construction lyonnaise N°9, pp. 5
    La Construction lyonnaise01 mai 1909
    béton armé. De ceux-ci. il s'était déjà servi dans diverses fondations, notamment pour les piles d'un pont sur l'Arve, à Réguer (Haute-Savoie) et HSTACADE EN CIMENT ARME A LYONLA CONSTRUCTION LYONNAISE demi-circulaire, dont le rayon le iplus grand est de 10 mè-tres, lait corps avec des piliers qui, par groupes de deux, en nombre suffisant, la supportent
  • La Construction lyonnaise N°7, pp. 5
    La Construction lyonnaise01 avril 1909
    été recouverte d'une épaisse couche de ciment, que le hriquetage en sous-sol a été fait avec la brique compressée de Bourgogne, que les piles ont été édifiées avec la brique Bodot'un ton chaud rouge-brun, les uns ordinaires, les autres rares et précieux, tous d'une commodité sans égale. La profusion est, telle que les baignoires encastrées dans des cuves de
  • La Construction lyonnaise N°7, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 avril 1909
    , comportent des voûtes de 60 centimètres aux naissan-ces et de 35 centimètres à la clef. Les piles se "prolongent au-dessus des naissances jusqu'au tablier, et l'intervalle resté libre entre établir les fondations des échafaudages, des piles et clés culées, puis on construisit les petits piliers jusqu'aux naissances des voûtes et les deux grands piliers jusqu'à 5 m. 50 au
  • La Construction lyonnaise N°5, pp. 1
    La Construction lyonnaise01 mars 1909
    rive droite se fait d'une manière toute différente (1). On a profité, en effet, d'une plate-forme rocheuse qui sert -de chemin de halage, le long de cette rive, pour élever une pile, distante de 8 m. 50 environ de la muraille de rocher ; c'est sur ce support que le troisième arc vient prendre son point d'appui, et l'intervalle entre la pile et la crête est cou
  • La Construction lyonnaise N°9, pp. 1
    La Construction lyonnaise01 mai 1908
    , de vérita-bles fléaux de balance, à bras plus ou moins inégaux, dont les couteaux sont remplacés par des appuis à rotule reposant sur les piles. Ce système a le grand avantage, en, en porte-à-faux, à partir de chaque point d'appui, au fur et à mesure de la progression du montage. * * En ce qui concerne le pont de Homberg à Ruhrort, les tra-vées entre piles et
  • La Construction lyonnaise N°23, pp. 2
    La Construction lyonnaise01 décembre 1906
    construite en quatre tronçons, constituant autant d'attaques simultanées sur toute l'étendue de 'a voûte. Les deux attaques extrêmes s'appuyaient sur les sommiers des piles ou les culées, de remarquer que la voûte sur cintre ne développe aucune poussée sur les piles ou culées ; si donc on vient décintrer l'une des voûtes séparément, celle-ci exercera, par l
  • La Construction lyonnaise N°23, pp. 1
    La Construction lyonnaise01 décembre 1906
    largeur du fleuve qui atteint près de 330 mètres sur ce point. Le nouveau pont beaucoup plus hardi, n'a que sept arches pour la même traversée ; leur portée est de 43 m. 85 ; les piles 18 kil. 90 par centimètre carré avec la charge permanente, et de 20 kil. 53 avec la surcharge de 500 kilogrammes par mètre carré sur toute l'étendue d'une travée. Les piles sont d
  • La Construction lyonnaise N°8, pp. 6
    La Construction lyonnaise16 avril 1906
    puissance, dut, lorsqu'il fut restreint en son cours par des énormes piles de 8, 10 ou 12 mètres d'épais-seiir, changer de régime, afin de trouver une compensation, pour le débit de son, trop lourds pour être char-riés, mais sapés en dessous, glissaient incessamment dans le profond ; les pilotis déchaussés, ébranlés, ne tardaient pas, à être entraînés ; les piles
  • La Construction lyonnaise N°8, pp. 5
    La Construction lyonnaise16 avril 1906
    le suppose, avec beaucoup de vraisemblance, C. Guigue, les piles étaient fondées sous le pont de bois et élevées jusqu'à la nais-sance des voûtes. Arrivés à ce point,. les ouvriers culées et des piles avait dé-placé le courant du fleuve, dont les eaux rongaient les prai-ries, propriété des moines d'Ainay. Pour les protéger, les constructeurs plantèrent une ligne
  • La Construction lyonnaise N°2, pp. 5
    La Construction lyonnaise16 janvier 1906
    , et Apriclius Priscianus, maî-tre de l'OEuvre, dont le tombeau, élevé par ses soins, pour lui et son épouse, fut retrouvé en démolissant les piles de l'ancien pont du Change, etLA CONSTRUCTION LYONNAISE C'est qu'elle a de qui tenir, notre robuste septuagénaire. L'art de l'architecture fut de tout temps en honneur à Lyon. A toutes les époques, des maîtres
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