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  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°720, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire15 mars 1837
    , tenez avec votre main droite le bouton de la porte et restez, jusqu'à ce que je me présente, dijrrs l'attitude d'un homme qui atlend et qui écoute. Ce qui fut dit fut fait.Cinq minutes-vous dans cet ar-ticle qui est de Me Ledru, avocat, qui s'est chargé de la défense d'Alibaud? Une apologie odieuse du régicide! Ainsi vous y lisez ces mots : Les hommes m'ont fait bien du
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°440, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire22 avril 1836
    après quelques instans de repos , on résolut, pour en finir, de reprendre la partie , mais de se battre , cette fois, au pistolet. Ce qui fut dit fut fait, et les deux adversaires se trois tours qui n'auraient réuni aucune majorité pour la peine , opte entre les deux peines qui ont eu le plus de voix au deuxième tour. Ce qu'il y a de certain, dit-il, c'est qu
  • Le Précurseur, N°1779, pp. 1
    Le Précurseur19 septembre 1832
    T.? du cabinet, il devait mettre sous les yeux du ^toùt entière. Ce qui fut dit fut fait : il se rendit à Neuilly, obtint une audience , et là il annonça avec tous les ménageinens que dissidens , dans le passage de l'Argue. C'est sans doute à ce fait qu'il faut attribuer les patrouilles qui ont parcouru dans la soirée différens quartiers de notre cité. Le journal de
  • Lanterne magique, N°9, pp. 1
    Lanterne magique22 avril 1866
    , j'irai demain voir le général et je vous fais don-ner un congé. Ce qui fut dit fut fait. Deux jours après, au moment où Du-laurens se présentait chez le géné-ral Gérard à son heure accoutumée, il y fut reçu pas uné boutade du général qui lui remit en mains une permission de quinze jours, et en même temps une punition de quinze jours de salle de police in-fligée par le
  • LE BONNET DE COTON : n°21, pp. 3
    Le Bonnet de coton11 novembre 1876
    réponds de tout. dans son arrière-train. voudrait bien que je leur mette sous les yeux les Ce qui fut dit fut fait. Avant, dit-il, de raconter un fait qui m'est per- sonnel et dont je peux garantir l'authenticité, qu
  • LE BONNET DE COTON : n°21, pp. 2
    Le Bonnet de coton11 novembre 1876
    . Ce qui fut dit fut fait. — Je voudrais en être le père ! dit l'employé de l'octroi, en lorgnant galamment la nourrice et le prétendu poupon. Bravo I bravo ! furent les cris veux être discret : je l'ai promis. On tira donc au sort. Mon voisin de droite, un Nivernais, fut désigné. Avant, dit-il, de raconter un fait qui m'est per-sonnel et dont je peux
  • LE BONNET DE COTON : n°21, pp. 1
    Le Bonnet de coton11 novembre 1876
    réponds de tout. dans son arrière-train. voudrait bien que je leur mette sous les yeux les Ce qui fut dit fut fait. Avant, dit-il, de raconter un fait qui m'est per- sonnel et dont je peux garantir l'authenticité, qu
  • L'IMPÉRIAL : n°7, pp. 4
    L'Impérial20 juillet 1884
    qui fut dit, fut fait ; et chaque jour, pendant huit ans, Jacquot s'agenouillait devant sa cocarde, priant pour son père Jacques et pour l'Empereur. « Ce temps, ces huit années, mon Empereur, dit le grenadier, le petit mioche est plus fin que nous deux, il fait comme vous : il prend ce qui lui convient. — « Eh bien! reprit-Napoléon, qu'il le garde, et
  • L'IMPÉRIAL : n°7, pp. 1
    L'Impérial20 juillet 1884
    dit-elle, on m'a pro-mis que vous me conduiriez tout de suite à Mmo la princesse Louis;je ne vous demande que cette grâce, ne me la refusez pas. — Qui donc vous a fait cette'un ton d'impatience. J'avais pourtant dit que je ne voulais plus de cela ! » et, se croi^ sant les bras sur la poitrine, il se dispose à passer outre... Ce fut alors qu'eut lieu une
  • La Marionnette : n°13, pp. 4
    La Marionnette18 août 1867
    , Ce qui fut dit fut fait, et les malheureux se virent, '-Aujourd'hui perd le filet l'haleine lui manque. une statue à l'immortel Soufllot. Le projet, hélas! est ahuri, les fa meuses imprécations que tout le monde commit cl qui commencent ainsi : « Rhume ! la cause uniq' de mes élernuments ! » — Prends gar.le, lui dit Alfredus, — tu
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