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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°146, pp. 3
    Le Progrès Illustré01 octobre 1893
    nourriture qu'une poignéeou deux de grains -- E h ! tu penses bien que je ne dis pas çai chasser la domestiqua à cause de sa maladresse ; Les exécutions :i rattrapa en route, j'allais me casser les reins à -- Et qu'es-tu, que dis-tu, que penses-tu, qui
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°82, pp. 3
    Le Progrès Illustré10 juillet 1892
    - C'était elle qui venait de le garrotter plus sûre- p a r l e menu. Tu penses bien que j e ne viens de plaisanter. No me fais pas ces yeux de cro- loppe, W u e l e r digne avoué si, se penchant sur l'épaule elle n'avait eu la pensée de revenir vers son france devint si forte que tout se confondit
  • LA TRIBUNE : n°40, pp. 3
    La Tribune19 mars 1887
    'est Devès. Daudet reprit ! m TU penses bien que, si j'avais voulu te représenter, il m'était bien facile de te faire ressemblant: on ne s'y serait pas trompé un instant; il est vrai que, les mots que tu mets dan* 1$, touche de Roumestan, les as-*.; ^rique8 0U entendus ano^-part? ■^ La vérité, répondit Daudet, e'est qu'il v j;j-a que j'ai pris au vol, mais j'en ai
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°201, pp. 4
    Le Rappel républicain de Lyon19 juillet 1904
    : reconnaissait l'homme pour l'avoir vu à la station plusieurs fois déjà ; c'était William Fariiey, le nouveau propriétaire au château de Maison-Blanche ; quant à ïa dame, le ' 'f pensa que c adressa, en an-glais, la parole à sa fille. — Seras-tu heureuse ici. ma cfcèrô enfant . .— — Je le crois, mon père, le pays est adorable. — Du reste, Paris est à deux pas et tu penses
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°104, pp. 4
    Le Rappel républicain de Lyon13 avril 1904
    ceux que j'aime et qui m'aiment. C'est abominablement in-juste, mais c'est ainsi. Aie le courage de m'oublier, comme m'ont oubliée les au-tres. Et cela vaudra bien mieux pour toi. Tu penses bien que je n'aurai jamais la force de t oublier, moi, et que j'aurai le coeur éternellement pénétré de recon-naissance pour toi. Et je suis presque contente de m'éloigner de toi
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°17, pp. 5
    Le Passe-temps07 septembre 1902
    la queue d'un, mon cher!... Sans quoi, tu penses bien que je l'aurais tué. Je n'ai pas manqué une seule tête de ma vie !... Les rires se continrent, et, d'un accord tacite, on fit'est que vous me croyez l'âme bien tendre. Comment ! mes braves gens, un garçon marchand de vin qui, à juger par son métier d'hier, ne devait pas être un tentateur bien éloquent, ni bien
  • L'AVENIR DE LYON : n°86, pp. 3
    L'Avenir de Lyon15 octobre 1884
    qu'on n'ait inter-voyée 1 r?rTrJcsiettre» que tu ™ en-a£ * F/ohsdorff. Es-tu bien sûr des fcents que tu emploies? cluaiveSiîL?é7°Ués Ju^u'a l'écbafaud, in-subir i» £f le marquis penses bien que je n'ai pas conspiré pendant tout l'empire sans avoir appris à dépister les curieux. J'ai là tout ce qu'il faut. Yvonne savait où commencer ses-fouilles, car le marquis
  • LA GAZETTE DE GUIGNOL : n°7, pp. 3
    La Gazette de Guignol25 août 1872
    griffonnage. Tu penses bien que ma première visite a été pour la société de canotage de Lyon, qui tient son quartier gé-néral au parc de la Tête-d'Or. Si tu voyais cela ! pas seulement une reste, tu ne connais rien, ni moi non plus, à toutes les machines que des gens sérieux passent leur vie à inventer, suant toute la se-maine, au lieu de faire comme nous, aux frais du
  • LE JOURNAL DE LYON : n°102, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)13 avril 1873
    'est ei Louise de taire de la musique. Tu penses bien que de pareilles idées ne peu-vent m'entrer daus la tête ; mais lui... » Alors ii éclata de rire tout haut et dit : •■ Ma foi-nement. D'ailleurs, est-il bien démontré que la con-vocation des électeurs du Rhône créerait un dérivatif suffisant? Pense-t-on que les radi-caux parisiens lâcheraient M. Baradet au mo
  • n°1174, pp. 1
    L'Echo de Lyon04 octobre 1892
    comme nous, je vous baiserais les mains. Vous êtes une crème d'oncle ! -A la mode bretonne, répondit sir Wil-liams en riant. Mais comptons toujours Après Baccarat, tu penses bien que encore, mais vous pourriez bien, mon oncle, faire quelque chose de plus. — boit, si tu travailles en conséquence. — Dame I il me semble que jV vais assez bien jusqu
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