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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°785, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire02 juin 1837
    oyez plutost à quelques lasches hlasonneurs que à celui qui a rendu aux Flandres los et fortune ! Sur ma vie , que on ne s'advise de jouer ce vilain jeu de médire , car la main qui aquinze jours suivants seront arau liés, sauf réordonr/kncetneat, >'il y a lieu, avec amputation sur les reliquats de l'exercice clos, reporiés au budget de 1SS7 ( art. 2 d ; la
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°534, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire09 août 1836
    assertion de M. le commissaire est entièrement fausse, etjc désirerais pour le prouver què ces messieurs fissent de bonne foi une enquête sur ma conduite antérieure ei sur ma vie privée, l'amour, 1 ambition et la jalousie, vient, après s être rendue coupable d un double empoisonne-ment, de terminer sa vie sur un échafaud. » Une dame, veuve, possédant une fortune
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°511, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire14 juillet 1836
    le procureur-o-e_ néral a débité sur ma vie privée. Je suis aussi pur que Bru.-tusetSand, et, comme eux, j'ai voulu la liberté de mâ patrie. » [Idem. ) —j,IJn étranger du plus'exécuteur, ses aides, M. l'abbé Grivel, M. Oli-vier-Dufresne, M. Sajou et le concierge de la prison. Après avoir salué celte sinistre assemblée, Alibaud s'assied sur le tabouret au milieu d
  • Le Précurseur, N°1110, pp. 3
    Le Précurseur30 juillet 1830
    -aaX é,lectious dernières , serment de fidé-"elleet™ 1 *\ d ohéissance à la Charte constitution-ne pave"" Ju royaume 'Ie iure sur ma Vie de TD rapno taDc!lne contribution jusqu et l'industrie. La chute des cours donne à ce jour sur les capi-taux employés dans les effets publics , les pertes suivantes : Rente5"j* cap. de 3,277,000,000 b. de 3 f 65 c 119
  • Le Précurseur, N°927, pp. 3
    Le Précurseur28 décembre 1829
    euueiui du Irône, el (pie ma vie passée doit entrer eu considération dans les ar-rêts ipie 1 on peut porter sur ma vie présente. • La restauration me trouva, ainsi que nies une défense aussi complète ; mais je crois devoir faire suivre cette défense do quelques mots sur ma position per-sonnelle. » Depuis trente six ans que j'exerce ma profession honora
  • L'Epingle, N°17, pp. 3
    L'Epingle19 mars 1835
    'eau... Oh! Fortune ! 21. S. DÉSESPOIR. J'ai senti sur mon front s'agiter le délire ; Un infernal génie, oh! bien affreux à voir, M'a serré dans ses bras, m'a glacé de sou rire , C'était le'entendis ces mots : Je ne puis vous aimer !.,. Désespoir! c'est vers toi que volent mes soupirs... A toi je m'abandonne... éteins ces souvenirs... Dont le feu me dévore... oh! jette sur ma
  • L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°79, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons07 juillet 1839
    ; mais elles ont laissé sur ma vie des traces si terribles, qu'il m'est impossible de ne point me retourner quelquefois pour les sentir encore. Et puis, vous le voyez bien, quel besoin lais-sent jouer leurs vertes feuilles sur les frêles têtes de ces enfants du Midi qui viennent lu matin essayer, sur le fin gravier des allées, leurs premiers pas dans la vie. A côté
  • L'Epingle, N°50, pp. 3
    L'Epingle16 juillet 1835
    serait pour être béni. Ah! que de loin encor tu veilles sur ma vie, Toi qui fus tout pour moi, bon ange protecteur , Que je te doive , avant qu'elle me soit ravie, Encor quelques jours tu fus ma maîtresse, Mais je ne suis plus qu'un ami. J'ai blasphémé sur toi dans mes nuits d'insomnie , Quand ton ombre de feu glissait à l'horison. Dieu fut bien blasphémé par la
  • La Tribune lyonnaise, N°3, pp. 12
    La Tribune lyonnaise mai 1846
    -pée ; « Je sens le tranchant glacial de la faulx de la mort: puisqu'il me faut dire adieu an monde, reportons un coup-d'ceil sur ma vie passée. J'ai fait, je l'avoue, des marchés à mon Magnétisme, tousles hommes qui oui marché ".ur ses traces ont élé comme lui, guidés dans leur travaux par la pensée généieuse du bien de I humanité ; et tous ceux qui ont écrit sur celte
  • La Liberté : journal de Lyon, N°124, pp. 2
    La Liberté : journal de Lyon23 juillet 1848
    ; H vient à nous. ,: t,„si.;, — N'en ! duc de la Pilorgie, Je n'oublîrai jamais vos refus, sur ma vie ! C'en est fait, je vous hais! car je connais trop bien Ce que de votre coeur a possédé le mien. Un refus si constant de former alliance M'a trop bien éclairé sur votre indifférence, Et je dois vous montrer que les traits du mépris Sont sensibles
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