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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    autrement. Il n'y a rien de nouveau, sous le soleil, que le volonta-riat pourtant, puisqu'il date d'hier. Vous avez tort de tant vous en prendra à la belle fille plâtrée dont vous avez. Je vous dirai,sous le sceau du secret le plus grand, que Jeanne S. porte une chemise noire. Mais est-il besoin de tant de discrétion? Je vous apprends peut-être là un de ces se
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    -là jadis dans une ville qu'on : nommait Paphos. Elles s'appelaient alors Phryné, Danaée et autrement. Il n'y a rien de nouveau, sous le soleil, que le volonta-riat pourtant, puisqu pris le petit du] notaire , elles prennent le petit du maire, ;i elles prendront le petit de la sage-femme, j i Nos beaux sous-préfets ont passé par leurs ji mains ; c'est dans leurs
  • Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 2
    Le Bavard de Lyon04 août 1881
    'enfer, On place son ciel où l'on peut. Pourtant j] me serait pénible de dire que Jenny Lava-che est nom d'ange Et les rameurs abaissent et relèvent leurs torses brillants sous le soleil superbe voir le gouffre s'ouvrir sous leurs pieds. Pagayeur ou courtisane : la différence est peu sensible C'est sur une perrissoire que se tient Pauline Baufay. Un accident a failli troubler
  • Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 2
    Le Bavard de Lyon04 août 1881
    relèvent leurs torses brillants sous le soleil superbe, avec la régularité du balancier... Le l'r prix est une médaille d argent. Marguerite Chaillou, cette fleur d'atticisme, dit : j le coeur sensible, Pauline, elle a cru voir, le gouffre. s'ouviir sous, leurs pieds. Pagayeur ou, courtisane : la différence est peu sensible C'est sur une perrissoire que se tient
  • Le Bavard de Lyon, N°8, pp. 2
    Le Bavard de Lyon02 juin 1881
    légitime la devina. Elle croyait avoir des droits sur son époux ; elle les fit valoir. L'officier eut recours à un stratagème neuf — s'il e3t quelque chose de neuf sous le soleil ; quoi d'étonnant h ce que les demi-mondai-nes cachent sous des titres d'emprunt la roture d'une naissance sans éclat ? Vous aurez beau dire et beau crier contre le goût des
  • Le Bavard de Lyon, N°8, pp. 2
    Le Bavard de Lyon02 juin 1881
    quoique chose de neuf sous le soleil. Il ne froissait plus la couche désormais vir-ginale de sa femme. 11 lui fit comprendre que les b'-soinsdi service le tenait constamment éloigné du les grands airs de leurs idoles ; quoi d'étonnant à ce que les demi-mondai-nes cachent sous des titres d'emprunt la roture d'une naissance san-s éclat ? Vous aurez, beau dire et beau
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4349, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire31 octobre 1848
    députés n'avaient pas môme été reçus par Ferdinand. M. de Wessembcrg, président du conseil des ministres, était venu leur répondre qu'il avait mis sous les yeux de l'empereur l convoi funèbre; un de nos amis, le citoyen Lassirae, prononça de patriotiques paroles sur celte tombe qui allait se fermer... Je ne m'attendais pas à voir, quatre ans plus tard et sous
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4028, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire26 novembre 1847
    libre et indépendante, c'est-à-dire le droit d'être, de vivre, ce qui est pour un peuple comme est pour un homme sa place sous le soleil. Eh bien! ce peuple cependant, depuis des 89, écrite comme un soleil dans les annales de l'humanité à une date qui n'est encore écrite que dans le nos espérances! Changeons la base de la représentation, afin qu'elle soit vé
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3958, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire05 septembre 1847
    -ples 1 Une reine aimable, un peu légèré;;^e|jt-è.tre, mais bien excusée par sa jeunesse, par le sang napolitain qui bout dans ses veines sous le soleil brûlant des Espagnes., par les habile le char de l'Etat à travers les dangers; un général de salon, qui compte des campagnes de boudoir et non de champs de ba-taille, gracieux et beau comme Mars sous l
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3622, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire06 août 1846
    'apprends que vous voulez tromper le pays , c'est à vous-même que je réponds ces deux mots. » Je suis complice des ordonnances de juillet ! Moi, Monsieur ! Il n'y a pas sous le soleil une légitimistes qui accep-tent les candidats du ministère actuel, qui se rangent sous le drapeau de la branche cadette, l'abandonneront et se lèveront contre elle le jour où une guerre
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