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  • LA BAVARDE : n°98, pp. 3
    La Bavarde03 mars 1883
    et Joséphine continuent tou-jours à cascader de plus belle. Ces belles de nuit s'en payaient à coeur joie samedi au bal des Folies-Nîmoises. Nos vadrouilles ne mettent pas en profit payé un vermouth qui leur a échauffé la cer-velle. Marie la Lyonnaise s'est abonnée à la Bavarde, elle est très satisfaite de voir paraître son nom sur le jour-nal. Je l'ai rencontrée
  • LA BAVARDE : n°98, pp. 1
    La Bavarde03 mars 1883
    fonction animale et divine. Elle a mis l'amour en articles, paragraphes et alinéas, elle s'est basée sur une foule de précédents, a consulté Justi-.-nien, et, suffisamment renseignée, a-nage officiel. Ils sont responsables du dom-mage causé à la délaissée, et c'est — s'il y a contrat — la délaissée qui les paiera. On voudrait rire, on ne le peut guère. C
  • LA BAVARDE : n°83, pp. 4
    La Bavarde16 novembre 1882
    de Littré. Il boit modestement, lit beau-coup, plein de son importance. On le dit rédacteur en chef d'une feuille d'automne. Autant en emporte le vent. Ses lecteurs sa-vent, s'il a, artistique ou mondaine ; il a préféré s'abonner à l'Agence Havas. Pas d'esprit, mais des nouvelles. Cet établissement deviendra célèbre ; l'histoire lyonnaise en parlera. Il est en chemin
  • LA BAVARDE : n°83, pp. 3
    La Bavarde16 novembre 1882
    au festin, s u c'est autre chose, car on s'en paya pour e j huit francs cinquante centimes, et ce fut s | tout. Las épaules de nos deux duchesses a ' n'avaient pas dû s'en élargir aller. Anna voulait prendre un sapin, laPro-3S vi'encene voulait pas payer. Survint une 3-deuxième Providence qui décida que l'on ie irait à la Dorée, passer le restant de la rs soirée
  • LA BAVARDE : n°83, pp. 1
    La Bavarde16 novembre 1882
    maison d'ouvriers, îjui ; lf payait le luxe de sa maison ducale. i n M. le duc de Polignac est mort. La mai-j n: ! St, son de Crillon appartient à ses fils qui ne .es s'en occupent, s'il venait au monde trois citoyens chaque fois qu'il -en meurt un, la population aurait toute chance d'augmenter. Mais, d'où vient que pendant ces derniè-res années on est plus
  • LA BAVARDE : n°81, pp. 4
    La Bavarde04 novembre 1882
    -être. Un soir que sa mère était allée souper en joyeuse compagnie, il ferma silencieusement ses paupières, et laissa s'exhaler sa petite âme d'ange à tra-j vers les ornements soyeux de son berceau, j En voyant sa frimousse naguère si rose, j devenue toute violâtre, Maria se mit à | pleurer. Puis, peu à peu, son désespoir se ! dissipa. L'image du baby s'effaça, elle
  • LA BAVARDE : n°81, pp. 3
    La Bavarde04 novembre 1882
    'examinaient, s'en payaient.une tranche, de ri-a res ! C'était vraiment magnifique. a Après la clôture de l'incident, tournant d'un autre côté, les lunettes gigantesques^de la «Ba-varde » nous. u Citoi s psi nji las succès M. Repos : « J'é-prouve ui p'tit soii.'aj,'rtieiit », « le Balai » et les « Plongsu.-s à c'aev/t » on qneli-uts mots diti en Catalan achèvent d
  • LA BAVARDE : n°81, pp. 1
    La Bavarde04 novembre 1882
    tribun était bien le T plus aimable convive. De ce jour, je l'ai en t haute affection. J'ai connu l'homme, entre c la poire et le fromage, l'homme qui ne s'é-tudie point, qui reste ce belles passions, les petites pas-c sions. Etre un grand homme, aux yeux du c peuple, c'est cesser d'être un homme. Il ne ; s'imagine pas Bonaparte en caleçon. > J'ai } entendu des gens
  • LE BAVARD LYONNAIS : n°5, pp. 3
    La Bavarde19 janvier 1882
    étrennes ayant fourni ce mois-là j'achetai la toile, payai comptant et comme je sortais j'entendis qu'on faisait sonner mes pièces sur le comptoir comme pour s'assurer de leur aloi. « Le comme un grand person-nage... » En ce moment la porte s'ouvrit et dans un bruissementjoyeux d'étoffes chiffonnées, perdue dans un lourd manteau de loutre, coiffée d un grand feutre
  • LE BAVARD LYONNAIS : n°5, pp. 2
    La Bavarde19 janvier 1882
    magasin. Aussi les langues s'en payaient. On en parlerait encore si Marguerite n'a-vait déserté le tablier de l'ouvrière pour le ^ bonnet de la bonne. ; Elle devint donc bonne chez un rue passagère, elle s'amusait, la gamine, à faire des cocottes en papier ; elle les des-cendait au bout d'un long fil. Les passants s'arrêtaient, étudiaient la main, voulaient saisir
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