aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

678 Résultats.

678
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 2
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    s'allume. Elles ne connaissent ici, ni le Prado, ni la Closerie... Mais où sont, même à Paris, même pour les folles de la rue Racine et du boulevard Montparnasse, la Closerie et le toilettes, mais" ne vous ' entretenait pas. « L<s Bavard, vous le savez, ô les impures ! est J impitoyable ; il vous déshabille, et c'est plaisir pour lui de montrer aux sots et aux naïfs
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 2
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    étudiantes de Lyon ne sont pas ces chères foiles dont Musset a tracé l'image ; ces compagnes de la ving-tième année ; descendant de leur cinquième, à l'heure où la chaumière s'allume. Elles'a piqué 1 Vous êtes là pour rire : rions. Puis s'ils n'étaient qne des rosières, entre nous, mes charmantes, que deviendraient les gens sérieux, ? , * Ce disaours est applaudi. Augustine
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1244, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais18 mai 1862
    bouteilles, les brocs, circulaient de main en main ; on s'inter-pellait d'un bout à l'autre de la pièce ; on se pas-sait du tabac à la ronde; les pipes s'allumaient, et, de leur large aux soldats. Il s'assurait de cette façon de leur fidélité, étu-diait leurs besoins et leurs habitudes. Un jour qu'il parcourait un camp, vêtu d'une simple capote de fantassin, il
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°919, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais27 mars 1853
    celles qu'ils daignent inviter; les voilà sur le chemin de la mode; et tout aussitôt, dans leurs yeux pétillants, vous verrez s'allumer les flammes du triomphe. Oh ! s'ils osaient oser, quelle toilette ravissante ! Je j ^ parie cinquante louis que Palmyre est votre cou-j un turière. P'? Ainsi ils s'expriment, les jolis messieurs. Lec-gt teurs assidus des articles de
  • L'Arrière-Garde, N°4, pp. 3
    L'Arrière-Garde21 août 1869
    du la-byrinthe de tables, suivi de la vieille, dont les yeux s'allumaient,—et qui avaient d'hor-ribles minauderies de vieille courtisane, —• réminiscence de son, sans en avoir jamais; ce sont celles qui, jeunes filles, regardent de leurs grands yeux uoirs, à l'église, les fiancées blanches et resplendissantes; pauvrettes qui s'eni-vrent et s
  • Le Précurseur, N°373, pp. 1
    Le Précurseur24 décembre 1826
    Damas à lachambre des pairs , sont venus confir-mer nos espérances, et tout annonce que la France conservera la neutralité dans la guerre qui va s'allumer entre l'Espagne et l étage; à V^OM-V-iO? J \ X-^if--/ï J pour trois mois, 3i fr. Paris, chez M. S*r/-OAXj^H'^ ^ ^-^M I k ^ JL jâ. XX ^ ^ V, ^ /. y / ǰl'r S1X m0,s ? et ««ET, libraire, place >^W\^)Î /I
  • Le Précurseur, N°363, pp. 1
    Le Précurseur12 décembre 1826
    l'on jette tirt conp-d'oeil attentif snr la guerre qttî s'allume dans laPéninsule , on se demande, avec un serrement de coeur, quelle est cette puissance occulte qui, mettant ieMARDI la DÉCEMBRE 1826. (N'363).' . .. .. .,..,.„., ,, . --. ~ j ©n s'abonne àL™, J (° C ] i > le prit de l'abon-rj« Sirène. » • 9 , au ^^H^-W? 7 l J
  • Le Précurseur, N°273, pp. 5
    Le Précurseur12 février 1822
    ? Que gagnerait aujourd'hui la sociétéà la multiplication des jour-naux? le désordre et le scandale. Le gouvernement ne serait occupé qu'à éteindre les incendies qui s'allumeraient sur collègues , tend chaque jour a s'effacer l'espr jt adopter dans nos usages parlementaires un prin-'"■'''honorable pour la chambre et conforme à l'esprit d'une C1^ou toujours
  • Le Précurseur, N°204, pp. 3
    Le Précurseur24 novembre 1821
    persuade qu'il n'est pas enragé. M.r , dit-il à son médecin , combien faut-il d'heures pour qu'une sem-blable idée empoisonne le sang? Bientôt la fièvre s'allume et le lendemain, à quatre de la série sortante t'est le *oeu quej eniets et je ne doute pas qu'on ne m'eût déià prévenu si on y eut reilecln , ou s» i occasion en eut lait naî're l'idée plutôt. Vcuincz
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4400, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire22 décembre 1848
    antiques pierres qui semblaient, comme les rochers d'alentour, tenir de.la création. L'incendie qui s'allumait dressait de toutes parts ses lances de feu ; le pont-levis, les bastions décembre. — Un supplément de la Concordia nous ap-porte le' programme du nouveau ministère. Après s'être expliqué sur les deux points à l'oHre du jour, la jfucrre'et la
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer