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  • Le Bavard de Lyon, N°28, pp. 3
    Le Bavard de Lyon20 octobre 1881
    parlé de pharmacie, mais elle a d'autres pré-tentions; «Hé s'oceupe, dans ses loisirs,de droit. C'est trop, beaucoup trop, elles sont deux, t'est vrai, mais que diable, tant de science triple, sans oublier L comptabilités ambulantes : 1° chez un hinauier; 2° chez un fabricant de fou-lards • 3° chez tm brillant chasseur. Il ■ faut dire que son intime
  • Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 3
    Le Bavard de Lyon01 septembre 1881
    soir, en est aussi ravi que nous. * # # Pourquoi diable, Adrieane Roux, s'abs-tine-t-elle à toujours porter son costume à carreaux si voyants. Voyons la beile, changez-le vite. Vous... sont priées d'avoir un peu plus de retenue. Que diable, mesdames, n'imitez pas votre soeur en bicherie, Jenny Bidel, de Lyon. * * * Les Valentinois ont été réellement épatés d
  • Le Bavard de Lyon, N°23, pp. 1
    Le Bavard de Lyon15 septembre 1881
    probablement pas... Sois raisonnab'e, que diable ! Le soir du départ on va conduire Gaston à la gare, et une grosse larme tombe sur le drap du troupier. — Tu m'écriras demain ? —'empereur tomba , le petit Chaurand était encore au maillot. On lui raconta >à légende du lys; on lui montra la tête coupée de Louis XVI, on lui dit que Dieu conduisait les chevaux de l
  • Le Bavard de Lyon, N°28, pp. 4
    Le Bavard de Lyon20 octobre 1881
    , l'amoureux de Paquita, ne veut pas que sa fille épouse l'architecte des demi-mondaines. On a des principes que diable. Enfin Fernand va en prison. Il y a là un La Haudussette qui-ture galante, il bat les agents. Il sera con-damné a 15 jours de prison. On ne peut pas dire h sa femme qu'on a été condamné pour un tel délit. Que fa-ire ? Eh mais ces quinze jours seront un
  • Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 3
    Le Bavard de Lyon01 septembre 1881
    aussi ravi que nous. * Pourquoi diable, Adrieane Roux, s'abs-tine-t-elle à toujours porter soa costume à carreaux si voyants. Voyons la belle, changez-le vite. Vous la reine de la inséparables : Marie et Pauline V... sont priées d'avoir un peu plus de retenue. Que diable, mesdames, n'imitez pas votre soeur en bicherie, Jenny Bidel, de Lyon. * » * Les Valentinois ont
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 3
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    retenue, que diable, de la retenue. Le Bavard a les yeux sur vous, si vous êtes indiscrète, craignez, de votre côté, les indiscrétions, oh Victoire! Tournon. Mélanie la grande blonde est-sérée dans vos deux derniers numéros, mettant à la grande mode les Louises , je saisis l'occasion de vous entretenir un ins-tant sur ce nom que notre ville est, je djrai heureuse de
  • Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 2
    Le Bavard de Lyon08 septembre 1881
    beaucoup d'aisance. Avec le premier, vous risquez de vous mettre en de beaux dra s, et avec le second de vous faire raser. Et votre protecteur, que dit-il de cela ? » » Que diable va donc désire qae les troupes qui partiront pour l'Algérie ne Manquent de rien. Cette gracieuse Charlotte va causer un grand désespoir à ses amis du club lunati-que. * • La grosse et
  • Le Bavard de Lyon, N°28, pp. 3
    Le Bavard de Lyon20 octobre 1881
    pharmacie, mais elle a d'autres pré-tentions; «lie s'oceupe, dans ses loisirs, de droit. C'est trop, beaucoup trop, elles sont deux, «'est vrai, mais que diable, tant de seience. Je dois livres en partie triple, sans oublier le Comptabilités ambulantes : 1" chez un banS î 2» chez un fabricant de fou-fards 3» chez un brillant chasseur. I fautdire que son intime Mêlante
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 3
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    adorateurs vous en sauront gré ; ils sont nombreux c'est vrai, et vous les aimez tous à égale dose, ô étrangeté du coeur humain ! mais de la retenue, que diable, de la retenue. Le Ravard A Chambéry, in-sérée dans vos deux derniers numéros, mettant à la grande mode les Louises , je saisis l'occasion de vous entretenir un ins-tant sur ce nom que notre ville est, je dirai
  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 2
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    aurait entendu fredonner en wagon ce refrein bien connu. Mon homme est en voyage, -Je vais a Montpellier. J'ai huit jours de veuvage, Il faut en profiter. Mais que diable va convenable, il n'aura qu'à se pri-ver d'une partie de chasse pour cela. Oh Gabrielle 1 quelle fâcheuse rencon-tre vous avez eue rue de Vauban ; Que diable êtes vous-allée faire dans cette
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