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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Bavard de Lyon, N°32, pp. 1
    Le Bavard de Lyon17 novembre 1881
    Clémence 0?... r Clémence 0. est l'une de nos plus élégantes demi-mondaines. Puis cette petite femme est un tempérament. Deux lignes de bio-graphie ne sont pas de trop. p Clémence 0. est de bonne fa-s mille. Un jour, elle s'aperçut qu'elle était e tombée si bas, que plus bas n'est pas possi--bie. Elle pouvait se relever, travailler, re--devenir une petite femme
  • Le Bavard de Lyon, N°19, pp. 3
    Le Bavard de Lyon18 août 1881
    -^T^tly'Bm, la petite connut L refJe et les privations de la vie de cam-rU™f On avait besoin de ses services: iv avaitdeux ans, n'avait qu'une jupe ■on courte et des sabots trop parfum de vertu sauvage que n'aiment point les palais bla-sés La rose n'était encore qu'une églantine et quelle églantine ! Une petite robe unie, un col droit et des gros souliers. II n
  • Le Bavard de Lyon, N°19, pp. 3
    Le Bavard de Lyon18 août 1881
    pharmacie la Lardet. sor Berthe se souvient-elle de Rambouillet < et de la petite femme où elle a passé ses < premières années ? Elle doit souvent y Pa rêver. na: à'I # # Louisette Egrat. , RDDE LYON nili5Tiininii7irF=^ H jes entretient pas. Or, on n'était pas heu-I reux chez Jenny Bidel, la petite connut la I j-udesse et les privations de la vie de cam-I pagne
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 1
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    bizarres, étranges, fantastiques ; des aut fées : ils n'ont rien trouvé d'aussi merveil-escj leux que cette petite femme étrange qu'on sin salue Marie de Neubourg, le matin à Paris doi est « Quand même. ■» Etonnez-vous qu'elle ait bravé les préjugés sociaux et fait le tour du monde. Si nos hommes d'Etat*, avaient l'é-nergie de cette petite femme, nous serions
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 1
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    faire surgir des créa-tions bizarres, étranges, fantastiques ; des fées : ils n'ont rien trouvé d'aussi merveil-leux que cette petite femme étrange qu'on salue Marie de Neubourg, le est « Quand même. » Etonnez-vous qu'elle ait bravé les préjugés sociaux et fait le tour du monde. Si-nos hommes d'Etat, avaient lé-nergie de cette petite femme, nous serions moins
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 4
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    Auguste les deux vieux de la vieille ; Un groupe d'abrutis du n° 77, boulevard de la Croix-Rousse ; G. Roulé une petite femme ; Suzanne et Adrienne ; Le Narb et S. Ranac dLE BAVARD'DE LYON ', sniïiiTïrrïSr -pensée du propriétaire du Bavard : Vivent les honnêtes gens ! Ils sont encore moins canailles que les autres. * Une belle petite vient do se
  • Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 3
    Le Bavard de Lyon23 juin 1881
    , Lucie. Ï< Le temps, la mer, le feu, la femme et la fortune « Tournant comme le vent, changent comme la lune, a dit un écrivain. La vie de nos belles pe-tites est ainsi faite. Telle que, il était même très séduisant — oh! de tournure seulement, car il était bête... à manger du sucre. Il laissa deviner de petits talents de société : il dansait ! Quelle femme
  • Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 juillet 1881
    'Ariston II n'était pas inépuisable; la première, elle en aperçut Je fond. Femme pratique, elle le quitta. L'amoureux de vingt ans est allé cacher sa misère au fond d'une petite ville de pro foule ; elles ne le souhaitent pas. Le monde dit que Pauline est parvenue; le monde se trompe, Pauline est tombée, celles qui sont parvenues sont ces deux petites femmes qui ont lutté
  • Le Bavard de Lyon, N°9, pp. 4
    Le Bavard de Lyon09 juin 1881
    ; D. Comploté ; La petite femme de Léon Xaoul de Montélégru ; Une ex-compagne de 1 souriante ; Un canezard ; un syrien ; P. Rache ; f. G. amoureux infortuné; Irma sans amoureux-moi de la meilleure, : alors. * Pensée d'Adrienne Roux : Corset.— Un crayon avec lequel la femme dessine sa taille. * « * Pensée de Loiseau : Ce n'est pas l'eau que renferme l
  • Le Bavard de Lyon, N°9, pp. 2
    Le Bavard de Lyon09 juin 1881
    -me dépêcher. » Adieu ! monsieur le vilain, qui laissez toute seule votre petite femme ! » — « Au revoir, mignon-ne, à bientôt. » -r « Et lui, sur le-seuil, elfe à l'autre bout de la ça? C'est qu'à ce moment là tu t'es penché vers moi et j'ai senti ta voix qui frôlait mon cou. Tu me disais : — « Ma petite femme chérie. » -—Oh! j'ai frisonne longtemps
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