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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 juillet 1881
    les dents blanches, e le visage rond, un nez à la diable, des yeux 1, fendus en amande ; elle prend des leçons s d'équitation et n'a que 22 ans. On la nomme Gignou. s Son petit nomLE BAVARD DE LYON ^ „ nais Marie Vadrouille : renommée oblige. Le vieux beffroi, Pauline Tramway dit beu-froi, tinte lugubrement au parloir aux c marchands, oy JZ, manants
  • Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 2
    Le Bavard de Lyon14 juillet 1881
    LE BAVARD DE LYON ' ■ --" ... , , y .. __^_^ ■ .____ a ; g . _J_^J _, L Jggjgggggjg^ gg 1 L^!_..~ ,-, nais Marie Vadrouille : renommée oblige. Le vieux beffroi'é-branle. Pauline Desgeorges, Marthe de la Roche, Louise Deschamps, Célina Decurly, Pâquerette, Joséphine Nou-nou, qui ont des tendresses pour l'armée, se faufilent dans les rangs des musiciens en
  • Le Bavard de Lyon, N°9, pp. 3
    Le Bavard de Lyon09 juin 1881
    tuyau de poêle. Si ce n'était le binocle et le costume moderne, on croirait voir ce jj pauvre diable de Pierre Gringoire, l'épous ;n dédaigné de la Esméralda, le poëte effian-te queLE BAVARD DE LYON _ ,._. , -^—-______M_—I TTV_~,ii__^_ -„,., _,.=_.__^_ijU^ZIiÏLluIiiïZ-i iiiMiïïiiïiiTiriïïiTiiSiliiiiMiMMiiunJUj^ I_ ui „.,L 5 —
  • Le Bavard de Lyon, N°9, pp. 3
    Le Bavard de Lyon09 juin 1881
    crâne de penseur, tantôt du révéren f cieux tuyau de poêle. Si ce n'était le binocl J et le costume moderne, on croirait voir c 1 pauvre diable de Pierre Gringoire, l'épou: i dédaignéLE BAVARD DE LYON „_,_„ ÉCHOS DE U RUE ET DES BOUDOIRS Dans une maison du quartier des Ter-reaux, les habitants sont souvent réveillés par un chant matinal et très
  • Le Bavard de Lyon, N°6, pp. 3
    Le Bavard de Lyon19 mai 1881
    que par te flanc gauche. H Ah ! diable. Il y a, encore une différence capitale, c'est l'absence de tout défenseur. Le bouillant Achille courut à l'autel pour arracher son amante au-Esprit, d'i mais par un vicomte ou un y'ida'me quelconque. Hn Ma mère se nommait, tout simplement Ma-j* deleine Tronchet; elle était veuve d'un pauvre sal diable de maçon mort à la peine
  • Le Bavard de Lyon, N°6, pp. 3
    Le Bavard de Lyon19 mai 1881
    , comme par le flanc droit est la même chose MES que par le flanc gauche. flluiS Ah ! diable. Il y a, encore une différence capitale, c'est l'absence de tout défenseur. jq K Le bouillant quelconque. Vl& , Ma mère se nommait tout simplement Ma-Je n deleine Tronchet; elle était veuve d'un pauvre aan! n diable de maçon rnert à la peine, et vendait ava-s des légumes dans une
  • LA BAVARDE, Deuxième Année - N°68, pp. 1
    La Bavarde03 août 1882
    n'eTi laissa jamais rien paraître ; C'est le seul objet qu'on ne put lui voir ! Avec son doux air de bonne Madone, C'était bien le plus diable de démon ; Elle avait lDeuxième Amtfe. -Numéro 68 LE NUMÉRO r 1"5 CENTIMES Jeudi 3 Août 1882 LA RÉVOLTE DES SÉRAILS, AU CAIRE Silhouette de ZOZO. — Le Lans:as:e de l'Eventail Avis à-nos Abonnés En
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1181, pp. 8
    L'Entr'acte lyonnais09 septembre 1860
    flambé! la diable de lettre de change est à vue. On reproche aux Français de parler trop ; si le reproche est fondé, il y a des exceptions. On se rappelle, sans doute, ces deux— Je vous demande bien pardon, mademoi-selle, dit-il avec un embarras visible. — Vous m'aviez demandé le service de vous cacher, je n'avais que ce moyen à ma
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1181, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais09 septembre 1860
    ! je suis flambé! la diable de lettre de change est à vue. * * * On reproche aux Français de parler trop ; si le reproche est fondé, il y a des exceptions. On se rappelle, sans doute— Je vous demande bien pardon, mademoi-selle, dit-il avec un embarras visible. — Vous m'aviez demandé le service de vous cacher, je n'avais que ce moyen à ma
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1177, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais22 juillet 1860
    -vres diables de toute espèce, dont l'aspect n'est jamais fait pour égayer le coeur ni l'esprit. Quel-quesfois ce sont des capitalistes éplorés qui se disent les plus malheureux, parce que flatter et ne jamais s'aperce-1 voir qu'à l'heure où il traque un pauvre diable 1 pour quelques pièces de cent solis qu'il lui doit, ! il a des capitaux endormis dans son coffre
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