aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

785 Résultats.

785
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 3
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    compatriote des Maria Fine, des Victorinela pâle, et des deux soeurs Jeanne et Marguerite P. je me ferai un plaisir de vous donner quelques renseignements sur ces demi-mondaines. Pour cette baiser, elte en donne deux. Elle en donnerait même sans qu'on lui en demandât. Elle n'est peint solte, ni point hautaine, elle n'a pas tes travers de sa race, mais elle est infidèle par
  • Le Bavard de Lyon, N°28, pp. 3
    Le Bavard de Lyon20 octobre 1881
    MélanieProst est. également très occupée. On nous envoie quelques renseigne-ments sur les belles petites Avondo, Ma-thilde Angèle et Christine. Ces dames qui étaient autrefois, les deux'écoutez plus les déclarations brûlantes de certain journaliste de notre connaissance. * * * Encore deux nouvelles débarquées: Philippine et Charlotte, deux étoiles qui brillent chaque soir
  • Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 3
    Le Bavard de Lyon01 septembre 1881
    -séphine ? * * Pourquoi les deux soeurs Marie et Lau-rence B... sont elles tous les soirs sur les bancs du boulevard ? * * Nous possédons dans nos murs trois Viennoises inséparables : Marie et Pauline V deux dernières consolent de la pr'e-\ mière : ce sont deux bons petits coeurs, < paysannes joufflues et hautes en couleur, ; elles ont cette laideur qui est là une beauté : •
  • Le Bavard de Lyon, N°34, pp. 3
    Le Bavard de Lyon01 décembre 1881
    charmes et -de toilette — accompagnée de ses deux soeurs, ayant l'air de s'y distraire comme une croûte de psin derrière une malle. Seulement elle préfère Bellecour ou le Grand compatir! Notre chère amie Elisa, dite Boule-Dogue, est plongée depuis quelques jours dans le plus pro-fond marasme ! Elle vient de perdre deux de ses plus chers, de ses plus fervents
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 3
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    Fine, des Victorinela pâle, et des deux soeurs Jeanne et Marguerite P. je me ferai un plaisir de vous donner quelques renseignements sur ces demi-mondaines. t Pour cette s 3maine bien le croire toujours. Peut être n'est-elle légère que par bonté. On lui demande un baiser, elle en donne deux. Elle en donnerait même sans qu'on lui en demandât. Elle n'est point
  • Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 3
    Le Bavard de Lyon01 septembre 1881
    'intermédiaire de Jo-séphine ? * Pourquoi les deux soeurs Marie et Lau-rence B... sont elles tous les soirs sur les bancs du boulevard ? * * Nous possédons dans nos murs trois Viennoises choses. L: Les deux dernières consolent de la pre-flr mière : ce sont deux bons petits coeurs, vi paysannes joufflues et hautes en couleur, au elles ont cette laideur qui est là une
  • Le Bavard de Lyon, N°36, pp. 2
    Le Bavard de Lyon15 décembre 1881
    une amie qui a un bon nez, grand et pointu. Je n'ai pas encore pu savoir le nom de deux grosses eatapttleuses, sans doute deux soeurs, belles femmes ma foi, mais ornées de 35 prin'aiment pas les marchands. Je l'ai vne soufleter deux pauvres petits marchands. Elle n'aime pas les fleurs, cette fille. Elle a été fleuriste pourtant. Après tout rien de plus juste : la
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 2
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    quelque temps on remarque non e ÏC 1 pas leur, beauté mais par leur excentricité n" deux nouvelles étoiles, les deux soeurs qui \,' dans des toilettes ébouriffantes posent à la ê ait dessus, la rouge et la noire. C'est le Monaco le de la vogue. Je me laisse tenter : Je mets ft deux,sous. Tandis que ça tourne, Hélène n Durand vient à passer, elle a un frisson ; fi ça
  • Le Bavard de Lyon, N°24, pp. 3
    Le Bavard de Lyon22 septembre 1881
    grand matin à Faventine, lieu de leur'demeure respec-tive, * * Pourquoi les deux soeurs, bi-an connues dans le monde légumineux, vont-elles si souvent à Romans ? Serait-ce que le beau, criait-il. _ i Depuis quarante-deux ans qu'il faisait des j Vol-au-vent pour les habitants des Feurs, jamais il n'avait vu pareilles saturnales. Il en restait interdit. Après le dîner
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 3
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    , tous également dignes de ! e votre attention : Ce sont d'abord les deux soeurs, Louise et < ,~ Julie qui, soit par la bonne harmonie qui < règne entre elles, soit par leur.caquet in t les caresses d'un employé des finances. S Viennent ensuite les deux soeurs Louise £ n et Rose, vulgairement appelées les Roses ; l'une d'elles attend constamment l'ouvertu-re des
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer