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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 2
    Le Bavard de Lyon13 octobre 1881
    'avis de sa fille. Il s'imagina, — ce vieillard imbu de doctrines.extravagantes,— qu'on ne voyage qu'après la noce. C'est une affaire de veitu. Mathilde n'a jamais pu le com et des coeurs percés d'une flè-che. Puis encore, il se fait tatouer et sur son bras robuste,au dessous des enseignes de l'escadron,il fait piquer le nom de sa chère amie.C'est dans
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    . Ce sont les ns'» 3 qui les demandent et ce sont les sots qui 1^ donnent. On ne demande conseil que p°ur agir à sa guise, c'est une affaire, j'imagin;e> de pure politesse. Si les vous êtes de mon avis : le pire ennemi de la femme c est elle-même. Qu'une femme ait rr un défaut, c'est une autre femme qui vous v en avertira; qu'elle oit un amant, c'est encore une
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    pas de talent chez l»w défenseur; il n'a qu'à laisser parler sa conscience ; c'est une affaire de sensi-bilité. Les procès civils, touffus, souvent obscurs, embrouillés par la-sade contre l'esprit moderne. C'est une foi vive, mais une foi sincère : il ne fait pas semblant de croire ; il croit. Son code a des parfums de missel. Il naquit à Lyon, le 12 septembre
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 1
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    maintes réunions politiques au Mont-Aventin .lyonnais,.où des gens qui se pi-quaient d'être fiers ne gardaient pas" là i même mesure, après tout c'est une affaire de renc mtre : tous les-moiselle Croisade qui n'est pas Caroline Bouzon. Une erreur ; il voudrait qu'elle •nous coulât 20,000 fr., c'est cher. M* Tavcrnief-1 a défendu. Vous ne con-naissez pas i\i • Tavernier
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1227, pp. 2
    L'Entr'acte lyonnais22 septembre 1861
    , certes, le moment était bien choisi pour la tra-duire sur la scène. On ne raconte pas, on n'analyse pas des drames comme celui que nous venons de voir représen-ter. C'est une affaire de de vengeance, ils en ont fait le drame que vous savez. 11 est fâcheux que cette pièce n'ait pas été re-présentée au milieu de l'hiver, elle aurait eu un succès durable. C'eût été
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1182, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais16 septembre 1860
    mettre en vente des contrefaçons, et c'est une affaire dont les tribunaux décideront. Seule-ment, il est indispensable d'avoir les pièces du procès, et c'est pour cela que j'ai pris la, monsieur, s'écria le commissaire, c'est donc une gageure! Si vous avez prétendu vous moquer de moi, je vous prouverai bien que l'on ne me dérange pas impunément. — Monsieur, croyez
  • L'Artiste,  N°21, pp. 4
    L'Artiste05 septembre 1841
    'agit tout simplement de transpercer son adversaire,... son lâche et infâme ad-versaire... C'est une affaire convenue... tant pis pour la jurisprudence de la Cour suprême !... Ah fichtre Célestins. Mais raisonnons d'après l'état actuel des choses. Il est alloué h la Direction , pour l'année 1841, une somme de 55,000 fr., sur laquelle il faut prélever 52,000 f. de droit des
  • L'Artiste,  N°10, pp. 3
    L'Artiste20 juin 1841
    'illustre tra-^^Mra^^%É^f^^^Hgédienne avait pris des engagements. C'est une affaire vBm^^S^^^jWg^^de 20,000 fr. , qui ne dédommageront certainement V^^^R^^^^^^B^ pas ces deux théâtres de l son esprit est placide? — A voir son impassibilité au milieu du tourbillon du monde, on dirait vraiment qu'elle a enveloppé son coeur d'une triple armure d'airain ; —
  • Avenir du peuple,  N°9, pp. 3
    Avenir du peuple07 février 1849
    de ton père et de ta mère. Je sais leurs inten-tions à cet égard. '■— Touchez donc là, docteur , c'est une affaire entendue , je me dévoué, je me réduis, je me range le voir tomber le lendemain.; une note du Moniteur le réhabilita (très-bien! à gauche.) Ce fut là un grand malheur. Si le ministère a accepté la position de ministère de minorité, c'est
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4369, pp. 1
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire21 novembre 1848
    dans le Dauphiné. » Nous ne sommes pas encore tous d'accord ; le vieux soldat » aime le petit caporal, mais l'émigré vote pour le neveu, » c'est une affaire finie; le Dauphinois ne'opposition à cette race qui nous a fait tant , UÊ mal ; nous n'avons pas vu d'abord autre chose. Vous allez nie dire que nous sommes bien arriérés ; vous en direz ce » que vous voudrez, c'est
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