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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Bavard de Lyon, N°24, pp. 1
    Le Bavard de Lyon22 septembre 1881
    dit, \ du moins, et à voir cette activité de tous c lés instants on est tenté de se demander c où il peut bien dénicher ces moments-là. c Sa perte, sa bourse, sa main et son -j c clément, car il a une grande bonté d'âme. 11 aime les bêtes. Il *,. dit volontiers avec Gavarni : ce qu'il y a encore de meilleur dans l'homme, c'est le chien. » • j£ Il a été
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 3
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    commit bien. L'araignée d Europe s'appelle la courlisane. Que Blanche me pardonne. On la dit bonne fille je veux le croire. Elle aime rire, et c'est plaisir de voir ce rire se pro été [t enlevée par un jeune homme fort bien miset 3 qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam. _ On dit que c'est un jeune homme à peine sorti du Lycée, cherchant le moyen de se ,s
  • Le Bavard de Lyon, N°13, pp. 3
    Le Bavard de Lyon07 juillet 1881
    'a-dresse aux typographes. Il prétend qu'on ne dit pas d'une femme, d'une actrice : C'est un succès de la rampe. Je le renvoie à Sarcey, le critiqué théâtral qu'il cite, ce ' puritain jeune homme qui a trop de vertu pour n'être point payé en faveurs. J'ai dit que vous avez des gens — grave erreur. Vous n'avez qu'une camériste et qu'un groom. C'est beaucoup pour une
  • Le Bavard de Lyon, N°13, pp. 3
    Le Bavard de Lyon07 juillet 1881
    Hélène Courtois a un secrétaire ; le se-décl crétaire d'Hélène Courtois m'écrit. C'est un Les monsieur qui a des prétentions à la littéra-tièr ture et qui dit : < pour sur » quelque'ai cure, qu'il s'a-N dresse aux typographes. Il prétend qu'on per; ne dit pas d'une .femme, d'une actrice : un i C'est un succès de la rampe. Je le renvoie teni à Sarcey, le critique
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1178, pp. 4
    L'Entr'acte lyonnais05 août 1860
    ; Qu'est-ce que c'est ? dit Eugène en se dres-sant sur son séant. — C'est le mort qui s'est réveillé et qui m'a de-mandé ses lunettes. — Ah ça ! vous êtes donc somnambule put s'empêcher de frissonner lorsque la main du vieillard s'éten-dit vers la sienne. — C'est bien. Maintenant une plume et de l'encre, reprit le mort dont la voix parut s
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1172, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais20 mai 1860
    cou-pent leurs maîtresses en morceaux I qui l'atten-dent dans une allée, la poignardent et tirent un coup de pistolet à leur rival ! A la bonne heure! c'est dit nanan ! ils ont un château d'If; C'est un compatriote, un naturel créole, Très-paresseux malgré son ardente auréole; Il vient lorsque l'été commence ; aussi je crois Que de quatre saisons il n'en reste que
  • L'Entr'acte lyonnais,  N°1170, pp. 3
    L'Entr'acte lyonnais06 mai 1860
    ? dit madame de Valteville. — C'est impossible ; mais si cela se pouvait, je verrais, je réfléchirais, répondit madame Fo-restier toute pensive. Cela suffit. Je me charge de ton homme d'af-faires. —■ Tu comprends: que je ne sois pour rien dans cette démarche. — Rien que par le consentement; c'est dit. Madame de Valteville alla prestement à la
  • Le Précurseur, N°326, pp. 5
    Le Précurseur15 avril 1822
    de cours. — On assure que M. Loequet de Blossac, neveu de M. de la Bourdonnaye , a été nommé sons-préfet à Marmande , et c'est, dit-on M. Léautard qui le remplace dans la sous décision que ia séduction de la demoiselle Loveday a été légalement opérée , < mie Ses convertisseurs ont fait, leur devoir , et que , si on a 1 {rnelque, reproche à leur faire , c'est d
  • Le Précurseur, N°245, pp. 2
    Le Précurseur11 janvier 1822
    condamnent, (c'est, dit-on un appui où les médians fixent tout leur espoir.) Cette pièce n'est pas signée ■cependant , ni par le commandant général militaire , ni par la garnison°ali-— Los journaux du Nord rapportent un exeur le' '1 dite' extraordinaire. Une femme de la commune {le c (Pas-de-Calais) est accouchée dequalre gari ons bien c* qui ont vécu dix
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4403, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire25 décembre 1848
    , de prépa-rer sa marche, d'étudier les questions. C'est, dit-on, dans la séance de mardi que M. 0. Rarrot doit venir, au nom du ministère, faire connaître à l'Assemblée Na-tionale la cette enceinte m»rtuairc. -Non, non, dit-il d'une voix entrecoupée, ma vue sclanl... Quelques instants pour vousdire adieu, c'est tout ce qu'il me reste. Les assistants allaient se
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