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  • Le Bavard de Lyon, N°33, pp. 1
    Le Bavard de Lyon24 novembre 1881
    impromptu Qu'on aurait semé dans la prose. Petit chapeau, mais grand écueil, Son coeur ne cherche point de maître. Les jaloux disent : « Ce doit être, Ce doit être un Pierrot en deuil I MAIT' LÉON Eh ! 'dans notr' e p' tit bourg, gnia tant de mé-disance, (Vot n'êt's peut-être point sans l'avet entendu) Qu'ils dis'nt tous sans s' gênet qu' c'e;at une («hanee d
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    la droiture. Il ne fera peut-être point triompher dans le conseil les ré-formes libérales et progressistes, mais il prêchera la vertu selon St-Louis. Après tout, cette vertu-là a imposante de la ruine. Me Perrin est fou des débris qui jonchent le sol de l'hu-manité ; il ne voit point les villes nouvelles que la science fonde, ni la démocratie qui monte ; il ne voit
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    -les : sans elles, on ne saurait peut-être point ce qu'il y a de hon dans la vertu. Elles sont mises au monde pour vous donner un échantillon du vice triomphant, impudique et sot. IWais que, vous les appelez les dames en or. Elles ne sont en or que dans les rêves. Ce sont bel et bien des femmes d'argile. Et si je crois que le bon Dieu a fait l'être du limon de la | terre
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    , on s ne saurait peut-être point ce qu'il y a de p hon dans la vertu. Elles sont mises au d monde pour vous donner un échantillon n du vice triomphant, impudiqu.e et sot. Mais que ce soit rêves. Ce sont bel c et bien des femmes d'argile. Et si je crois r que le bon Dieu a fait l'être du limon de la terre, c'est b=en quand je songe que Nana t c'est une créature du bon
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 1
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    'histoire oubliera peut-être le nom de M* Tavernier. Ses collègues ne se rappellent point ses procès retentissants. Ses collègues ont si mauvaise mémoire. Maintenant M-Tavernier n'en a peut-être cause de la petite affaire qui l'occupe. Son style n'est point banal, il a le secret d'être grand, môme dans la simplicité ; ses images sont toujours très heureusement choisies. Et
  • Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1
    Le Bavard de Lyon06 octobre 1881
    à 1 honnêteté et à la droiture. Il ne fera peut-être point triompher dans le conseil les ré-formes libérales et progressistes, mais il prêchera la vertu selon St-Louis. Après tout ma-jesté imposante de la ruine. Me Perrin est fou des débris qui jonchent le sol de l'hu-manité ; il ne voit point les villes nouvelles que la science fonde, ni la démocratie qui
  • Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 1
    Le Bavard de Lyon01 septembre 1881
    fatales de ce sénatus-consulte? Peut-être. Ce sénatus-consulte contenait un article 8 : le peuple qui l'a voté ne le conaaissait point. Cet article 8 est laconique, laeoaisme terrible chapeau vaut bien une T soupière ; maintenant M. Galvet-Rognat <ï! n'est peut-être point de mon avis. T Il fallut constituer le bureau. On de-manda la plus âgée des électrices. La ques
  • Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 1
    Le Bavard de Lyon29 septembre 1881
    Tavernier à l'ar-gsmentation serrée; le grand dommage est qu'il ne connaisse point le Code , mais on le dit très fort en économie politique, ce qui a'est peut être pas suffisant pour un avocat. Il a le geste sobre ; il s'accoude familièrement sur le rebord de son bureau et cause de la petite affaire qui l'oecupe. Son style n'est point banal, il a le secret d'être grand
  • Le Bavard de Lyon, N°21, pp. 1
    Le Bavard de Lyon01 septembre 1881
    sénatus-eonsulte? Peut-être. C® sénatus-consulta contenait un article 8 : le peuple qui l'a voté ne le connaissait point. Cet article 8 est laconique, laconisme terrible. Il dit : l bien une soupière ; maintenant M. Calvet-Rognat d'est peut-être point de mon avis. Il fallut constituer le bureau. On de-manda la plus âgée des électrices. La ques ■ tion était
  • Le Bavard de Lyon, N°18, pp. 3
    Le Bavard de Lyon11 août 1881
    • pas du changement. Maria est Maria, c est vrai, mais Fonfon était Fonfon. ! Maintenant Maria est fille d'esprit : elle ne : répondra peut-être point comme fille de h salle petrt être souriant dont l'anioui égayait l'idyde. L'art à l'ai is est la glone ouiaims-re chez Lumière c était la mis re. „aiti-ae peigna.t le portrait. Ii voulai. îiiètio point
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