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  • JOURNAL DE LYON : n°106, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)18 juin 1874
    p 106. -Qaatrième année. — S 5 15 c. à lycm — Au dehors 20 c. Jeudi 18 Juin 1874. rjiu**" ■ ■■-"■ ——-,'"■; " Lyon, le i7 Juin. r e vote par lequel l'urgence a été ^nnté sur la proposition du centre Sie a produit, ainsi qu'on devait s'y Wre une profonde impression. La rïïîe républicaine toute entière le «n
  • LA MASCARADE : n°43, pp. 3
    La Mascarade28 novembre 1869
    phrase iuffit a caractériser son talent; il est le .type parfait du ténor qui écorche les oreilles. Et le ballet! car il y a un ballet, eh bien! ce ballet il est comme d'ordinaire dLÀ MASCARADE « Vous fîtes bien paroi' d'honneur De me choisir pour mandataire, Car je veux faire le bonheur De l'ouvrier, du prolétaire ; Et, grâce à moi, les compagnons, : j La
  • LA RENAISSANCE : n°237, pp. 1
    La Renaissance17 août 1879
    la malechance d'écorcher les oreilles de ces dilcltanli politiques qui lui préféraient jadis les platitudes du Beau Dunois ou les gargouillades de Thérésa. N'oublions pas, en effet la duits : la destruction pour le plaisir de seillaise qui a la malechance d'écorcher
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°56, pp. 4
    Le Rappel républicain de Lyon25 février 1904
    'études... Et je n'ai plus rien dans les doigts,,. Je vous;écorcherais les oreil-les de mes fausses notes... Et puis,.ajou-tait-elle, bien sincèrement, on fait de si bonne musique chezL.E. RAPPEL 1 "^JÈEHS!^^ ■ ■!'■ J--. ■ LJII|_|JM..I....lj^_.^___H ©-OlJftS BE LY@P§ Du 24 Février" 1904 CLOTURE A TERME '85 •/..,.........••! 95 25 Banque Ottomane
  • LE NOUVEAU LYON : n°37, pp. 2
    Le Nouveau Lyon01 septembre 1894
    avons passé par la rue du Repos pour écorcher les oreilles du directeur de la voirie par notre réclamation opportune, nous revenons avec empressement nous ' reposer l'épiderme pédestre ondes vieillards peufrigambes qui font signé aux cochers de s'arrêter. Généralement les cochers font les sourds, prétendant qu'ils doivent avoir l'oeil entre les oreilles de leurs
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 2
    Le Passe-temps19 avril 1896
    récalcitrants — ceux qui ont tellement l'horreur de la musique qu'ils ne peuvent se décider à écorcher les oreilles de leurs contemporains — sont-ils impi-toyablement envoyés dans des maisonsLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS Trop de fleurs ! trop de fleurs ! s'écrie-rait avec raison le vieux Cal chas. C'est dans un paysage d'Orient tout inondé de lumière que M. de
  • LA MASCARADE : n°210, pp. 3
    La Mascarade09 février 1873
    chef ne sont-ils pas coupables et archi-coapables en nous écorchant les oreilles par l'exécution journalière des opéras du répertoire joués et chantés des centaines de fois. Passons àlâa PXAMani$4 — j, ilMIIIIIII —~~~ IIM. ■—I.I ... ) la tribune : « Il a des transes, Parent I » jf «le Lorgeril ajoute : « Vous avez déjà parlé il „ huit jours, on ne fait pas
  • n°305, pp. 2
    La France républicaine08 juillet 1873
    'a rien décidé probable-ment à propos de l'air national français ; la ( TV Marseillaise écorche les oreilles des honnêtes eâ gens ; la Parisienne est oubliée ; la Reine ] ï" IlortenseLA FRANCE REPUBLICAINE pale industrie lyonnaise : le tissage et la teinture de la soie. Nous ne parlons, pas du rapport des tailleurs d'habits, malgré la conscience et le soin
  • n°165, pp. 1
    La Bavarde21 juin 1884
    'on oublie qu-^ ce linge «ent mauvais et que ce bruit de tambour et de cymbales écorche les oreilles! Un jour a Ly-a noneh amment éten-due dans un lit d hôt 1, elle reçu*; un rédacteur de*^(UTEURS ■ ifABÀH BAHN.ÎJM,-'.ARL MUNTE IL. MASSÉ» LncCïAN) OH SAINT-SA vra France UN AN Fr. i £ Etranger .:.. «. vls Ou reçoit les abonnements de TROIS et de SIX mois, sans Irais, da
  • n°96, pp. 3
    La Bavarde17 février 1883
    la Société de Saint-Hubert. Il n'en est pas de même de sa col-lègue Titine, surnommée la Nourrice, qui prétend qae ce bruit lui écorche les oreilles. Qu'elle y mette donc du cotonLA BAVARDE Léonie de St-Matricon engrenât avait un fort joli corsage de peluche. Marie Brut que nous avons aperçue dans les écuries portait un costume grenat et vieil-or très
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