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  • LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°3, pp. 4
    Le Journal de Guignol (1894)19 janvier 1896
    commis par Caserio. Aussi, quand les électeurs — au « joli mois de mai » prochain — auront rendu il vecchio Antonio à ses chères études médi-cales (maladies cutanées et syphilitique recom-mandait à l'Administration au point de lui valoir la préférence sur tous ses concur-rents lyonnais. Il ne reste donc au signor Gailleloni qu'a débaptiser la place de la
  • LA FRANCE LIBRE : n°1170, pp. 2
    La France libre23 avril 1898
    , laisseront l'ancien gouverneur de l'Indo-Chine à ses chères études — comme on a coutume de dire. Ajoutons que M. de Lanessan n'est pas seulement le candidat des radicaux,mais aussi celui de-vernement. « Trois jours, dit-il, se sont à peine écoulés depuis que vous avez émis ce voeu et ce n'est pas dans un si court délai qu'une solution qui touche à tant de considérations d
  • LA FRANCE LIBRE : n°1376, pp. 3
    La France libre18 novembre 1898
    ^pon aurait mono-polisé le ujre da républicain ? Etssraii-ce poar cela que les électeurs l'auraient ren-voyé à ses chères études de paléographie. Sa tortaeuse roublardise na l'aura pas servi la jeune fille se mit à crier au i secours et provoqua l'arrivée des gardiens de la paix. , Naturellement les garnements s'empres-fwent de décamper ; seul l'un d'eux nom-Je Marins
  • LA FRANCE LIBRE : n°1100, pp. 3
    La France libre11 février 1898
    comme le piteux Zola : « J'en fais mon affaire », c'est le suffrage universel qui en fera la sienne, u Thiers se consolait volontiers en revenant e à ses chères études, lui reviendra à ont l'habitude de se j réAlatout"'prendre le peloton d'exécution est c encore plus honorable que la médecine à Gail-r leton. G. T. fi ______ ♦ s m mm MARIN SMÏÏOE -maladies
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°9, pp. 1
    Le Passe-temps04 mai 1902
    perte : les électeurs jugèrent son programme incomplet et le renvoyèrent à ses chères études. Le candidat encyclopédique va « pio-cher » maintenantla philosophie : puisse-t-elle le boutiquiers qui se plaignent de ne plus voir « un chat » dans leurs ma-gasins. On s'en aperçoit aussi à l'encom-brement insolite des terrasses des cafés où se discutent — avec des arguments
  • LE PASSE-TEMPS : n°38, pp. 4
    Le Passe-temps17 septembre 1893
    laméthodi-que Allemagne ; depuis le vieux docteur es ma-chiavélisme Bismarck, renvoyé à ses « chères études «jusqu'au jeune empereur agité, qui prétend tout régenter, et qui aurait grandLE PASSE-TEMPS UN MONSIEURS'£ connaître à tous ceux qui sont atteints d'une maladie de peau, dartres, eczémas, boutons, démangeaisons, bronchites chroniques, ma-ladies de la
  • LA RENAISSANCE : n°391, pp. 2
    La Renaissance30 juillet 1882
    , prendrais au mot Floquet-Chapeau, et le renverrais à ses chères études. — Il aurait le temps de se confectionner dans la retraite un quatrième couvre chef, tout en criant au président de,Chapeau Floquet commence.paraît t-il, à trouver que son complément capillaire ne suffit plus à à sa popularité. On se lass.j de tout en France, même d'admirer les plus belles choses
  • n°1135, pp. 2
    L'Echo de Lyon30 août 1892
    -cier à ses chères études, pour le lancer sur les champs de bataille de Metz et de Paris, où il fit aussi noblement son devoir que sous les chaleurs tropicales des déserts africains; là Lamase fût soumise à un jury d'honneur. M. de Mores dit ne pas se rappeler avoir reçu une pareille lettre. Le président ajoute : La lettre du capi-taine Crémieu-Foa se terminait par une
  • n°994, pp. 1
    L'Echo de Lyon10 avril 1892
    nous deux n'hésitez pas. Certes non, ils n'hésiteront pas; — et M. de Leiris en sera quitte pour revenir à ses chères études et pour être décoré des palmes académiques à la'était pa« dans une cave, se contentait de se fourrer le nez dans ses chères études et il attendait « que l'affaire fut arrangée » pour arborer son petit drapeau. Ce n'était pas cependant
  • n°147, pp. 3
    La Comédie politique09 octobre 1881
    . — Ah ! vous m'en direz tant !... Mais que fait donc votre Seignobos unique depuis qu'on l'a rendu à ses « chères études ? » — Ce qu'il fait ?... Il attend le jour où « la catholi-ques, d'être appelé « Mon cher Monsieur Seignobos » par Mgr l'évêque Delcusy et en était presque arrivé à ponctuer d'un pieux signe de croix tous ses actes, paroles et proclama
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