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M. MARY LAFQN 213
Je crains, monsieur Mary Lafon, que ce discours n'ait paru
un peu long. Je tâche d'oublier le peu qui reste de dur et de sec.
Je pense que c'est à votre usage une espèce de parure de fantaisie
dont vous aimez à vous couvrir.
J'aime à deviner dessous que vous êies tout cœur et tout âme ?
Croyez bien que cela paraît malgré tous vos efforts pour le cacher.
PAUL MARIÉTON.