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AMPHITHEATRE E FOURVIÈRE n |ous voici maintenant arrivés au point délicat du problème que je me suis proposé de résoudre. Pour pouvoir faire usage du calcul, il faut savoir de quelle manière on a mené tous ces rayons qui coupent les courbes et au sujet desquels j'ai entendu émettre des hypothèses plus ou moins étranges. M. Aurès, ingénieur en chef du Gard, a reconnu d'une manière précise que, dans les arènes de Nîmes, le contour de l'arène et celui de l'enceinte étaient des ellipses concen- triques, dont les deux axes différaient de la même quantité. Je n'ai pu constater le fait ici, car je n'ai qu'un sommet dans ma propriété, et le couvent qui possède les autres sommets (*) Voir la Revue du Lyonnais de Mai 1897. N» 6. - Juin 1897. 3°