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SOCIÉTÉS SAVANTES 405 XVe siècle. — M. l'abbé Chevalier donne enfin lecture d'un mémoire laissé par M. le docteur Chevalier, son père, mort récemment, sur son séjour à Lyon, pendant qu'il étudiait la médecine dans notre ville, en 1819 et années suivantes. Dans ce travail qui sera publié prochainement dans la Revue du Lyonnais, l'auteur fait connaître notamment le person- nel du service médical de l'Hôtel-Dieu, et l'enseignement des professeurs de cette époque. SOCIÉTÉ LITTÉRAIRE, HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE DE LYON. — Séance du 6 Juillet 1892. — Présidence de M. Beauverie. — M. Aug. Bleton donne lecture d'une nouvelle ayant pour titre : Le tire- bouchon. — M. le comte de Charpin-Feugerolles communique une notice sur la famille des Pazzi, extraite de ses recherches sur les Flo- rentins à Lyon. — M. P . de Bouchaud continue la lecture de son étude littéraire et artistique sur Claudius Popelin, poète et peintre émailleur. Séance du 20 Juillet 1&92. •— Présidence de M. Bréghot du Lut. — M. le Président fait part à la Société du décès de M. l'abbé Coudour, mort le 13 juillet précédent, dans la catastrophe des bîins de Saint- Gervais (Haute-Savoie). M. l'abbé Coudour, né à Saint-Rambert (Loire), le 3 décembre 1819, était chanoine honoraire de la Primatiale, curé de N . - D . Saint-Vincent à Lyon, et il avait appartenu pendant plusieurs années, comme membre titulaire, à la Compagnie. — M. Léon Mayet ouvre la séance par la lecture de propos humouristiques intitulés : Histoire de rire. — M. le comte de Charpin-Feugerolles donne com- munication d'une étude sur la famille Bartholi, extraite de ses recherches sur les Florentins à Lyon. —- M. P. de Bouchaud continue la lecture de son étude sur Claudius Popelin. — M. Aug. Vettard termine la séance par la lecture d'une série de sonnets avant pour titre : A Alexis Rousset. A une dame sur un jeu de paumt. Une profession impossible aux dames. Le tour de main. Séance du çNovembre 1S92. — Présidence de M. Bréghot du Lut. — M. le comte de Charpin-Feugerolles communique une étude sur les Orlandini, famille florentine, établie à Lyon. — M. P. de Bouchaud continue la lecture de sou étude sur Claudius Popelin. — M. Beauverie lit un poème philosophique intitulé : Ce qu'on voit dans les songes. — N° 6. — Juin 1895. 27