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               FRANÇOIS DE ROYERS DE LA VALFENIÈRE.         471

     et simplement faire tous les ouvrages de terrassement,
    de maçonnerie, de couverture et de plâtrerie, selon l'u-
    sage de la ville et poser la pierre de taille fournie par le
    monastère, tous les autres matériaux devant être fournis,
    par lui.
       L'ouverture des fondations fut faite par un petit pau-
    vre, âgé de 6 ans, le 18 février 1659 ; la première pierre
    fut posée, comme nous l'avons dit, le 18 mai de la même
    année. Ce marché fut rompu d'un commun accord le 5
il mars 1^61.
       Les fondations seules de l'aile de la façade et de celle
    de la rue Clermont étaient faites jusqu'à peu près à
    l'arase de la pierre dure.
       En septembre 1663 commencent des rôles de journées
    payées pour les travaux, les religieuses ayant préféré ce
    système d'exécution. Nous ne croyons pas qu'elles en
    aient été mieux servies, et bien au. contraire, car le 20
   juin 1668 elles traitèrent avec les maîtres-maçons Jean
   Berne et Jean Chaussonnet, de Lyon, pour achever le
   pavillon d'angle sur la rue Clermont, lequel était resté
   en retard du surplus de la construction.
       Ces deux maçons se désistèrent en juillet 1669 et leur
   travail fut continué par le maître maçon Claude Guillot
   qui travailla à l'aile sur la rue Clermont. Malgré cela, le
   maçon Nicolas Rey traita, le 2 août 1674, pour achever
   le pavillon ou dôme sur la rue Clermont, qui devait être
   en tout semblable à celui sur la rue Saint-Pierre.
       En 1663, on payait la journée de maçon de 18 à 26
   sous et dans cette période il y en avait une trentaine
   d'occupés ; les manœuvres touchaient de 10 à 15 sous
   par jour. La chaux coûtait 23 sous le « sestier ».
       La construction de l'aile méridionale, depuis la rue
   Clermont jusqu'à la rue Saint-Pierre, du côté de l'église,