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200 HISTOIRE
VILLES.
Une loi du 31 mars 1855 réunit à Saint-Etienne les
quatre communes suburbaines : Montaud, Beaubrun,
Valbenoite et Outre-Furan. Les motifs de cette annexion
Surent qu'il n'y avait pas de séparation naturelle entre
les communes et la ville ; que les services municipaux se
confondaient, et qu'il importait de placer ces communes
sous la même autorité, dans un intérêt de bonne police.
Il est certain que ces prétendues communes, qui ne
vivaient que de la vie de Saint-Etienne, dont elles avaient
été mal à propos distraites, devaient lui revenir un jour
ou l'autre, car elles l'étreignaient de toute part.
Peu de temps après, le 25 juillet 1855 , un décret im-
périal ordonna le transfert du chef-lieu du département
de la Loire de Montbrison à Saint Etienne ; ce qui fut
exécuté à partir du 1 er janvier 1856.
Enfin une loi du 9 mai 1860 a divisé la ville ou,
pour mieux dire, le canton de Saint-Etienne en quatre
justices de paix, au lieu de deux, sous les dénomina-
tions de cantons nord-est, nord-ouest, sud-est, sud
ouest. La commune rurale de Saint-Jean-de-Bonnefonds
fut rattachée au canton nord-est, et celle de Rochetaillée
au canton sud-est.
CANTONS.
Comme nous venons de le voir, le canton de Saint-
Etienne a été divisé en quatre ; le canton de Belmont
s'est accru d'une portion de la commune de Cours
(Rhône), rattachée à la commune de Cergnes ( loi du
25 mai 1857) ; les cantons de Saint-Genest-Malifaux et