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A PROPOS D'UN ARTICLE COMMUNIQUÉ SUR FEU J.-A. LAMBERT. Deux journaux de notre ville ont cru devoir accueillir un ar- ticle communiqué, dans lequel on reproche à la Bévue du Lyonnais, sur un ton assez aigre, d'avoir méconnu le mérite de J.-À. Lambert, qui est mort léguant au Palais-des-Arts un riche cabinet d'antiquités. Il nous en coûte de revenir sur cette tombe à peine fermée ; mais ceux qui ne nous lisent pas ont pu nous croire plus coupable que nous ne le sommes. Nous devons donc nous justifier. D'abord, bien qu'on n'ait pas jugé à propos de nous l'adresser, nous reproduisons ici, sans en rien omettre, l'éloge de feu notre compatriote Lambert, tel qu'on l'oppose à nos quelques lignes sur lui. Nos lecteurs jugeront lequel de nous a le mieux servi les intérêts de cette mémoire. Nous ré- pondrons ensuite : On Ht dans la Revue du Lyonnais un article nécrologique concernant M. Lambert. Comme bienfaiteur de la ville, il ne méritait pas une critique aussi sévère et aussi injuste de la part d'une feuille périodique, qui doit avoir la préten- tion d'être impartiale et devrait mettre plus de réserve dans le jugement qu'elle porte sur les hommes, et surtout contre ceux qui ne laissent à leur pays que des souvenirs honorables. Afin de mettre en garde les lecteurs de la Hernie ronlre les assertions mal-