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268                           LE COUVENT
le jour de son obit, imposée sur sa Maison Rouge et jardin atte-
 nant à l'abbaye, et située au bourg du château de Pierre Scise,
 proche la maison de la Chanal.
    15 juillet 1450. — Par ordre d'Amédée de ïalaru, archevêque
de Lyon, paiement de ladite pension par Benoît de la Chanal,
notaire.
    4 avril 1545. — Fondation d'un salve et autres prières dans l'é-
glise de la Déserte, par Benoit Desgouies, habitué en l'église de
 Lyon.
    Juin 1659. — Lettres patentes de Louis XIV, qui accorde à
l'abbaye de la Déserte la quantité de six minots de sel, chacun an,
à perpétuité, à prendre dans le grenier à sel de la ville de Lyon,
lequel ociroi avait déjà été fait parla reine mère dudit roi, et à
la charge de faire dire annuellement une grande messe dans l'é-
glise de l'Abbaye, enregistrées au bureau des finances de la généra-
lité de Lyon, le 19 octobre 1661.
    Bulles du pape Boniface, par lesquelles il exempte l'abbaye de la
Déserte des dîmes, tailles, péages et autres exactions, données
à Avignon le 7 des nones de juillet, deuxième année de son pon-
tificat.
    1619. — Iuvestison faite par l'abbaye, en faveur de Jean Dubois,
de la maison et tènement de la Claire. — Reconnaissance passée
par J.-B. Dubois du lènement de pierre ol bois faisant partie du
tènement de la Claire, sous le servis de trois hichets et trois cou-
pons froment. Du 2 septembre 1659.
    Le monastère de la Déserte fut réformé, au commencement du
XYIle siècle, par une Abbesse dans l'oraison funèbre de laquelle
nous pouvons heureusement puiser quelques détails utiles à recueillir.
   Marguerite de Quibly était née à Lyon, en 1593, d'un père flo-
rentin. Lorsque Zanobe de Quibly contracta, dans notre ville, un
mariage qui le liait aux premières familles de Lyon, il n'y était
établi que depuis trois jours : il fallait donc que sa naissance et
son nom fussent à l'avance bien connus. Nery de Torveon, par
les alliances de sa maison et par celles de Catherine de Chaponay,
son épo.use, tenait à une des plus nobles familles du royaume.
Les lettres-patentes du 22 octobre 1555 relevèrent, en sa trente-