Ondine

titre Ondine Exemple, Ondine, n° 3
éditeur Deberny & Peignot
date d'édition 1953-1954
description L’une des premières créations d’Adrian Frutiger, pour Deberny & Peignot. Pour amener un peu de nouveauté dans son catalogue très classique, Charles Peignot commanda à Adrian Frutiger une «réplique» commerciale au Mistral édité peu avant par la fonderie Olive. Ce fut l’Ondine, à l’aspect beaucoup plus rigoureux et sage que les scriptes concurrentes alors à la mode. Ses lettres ont été tracées à la plume plate, puis agrandie et corrigées. Ses capitales sont basées sur les lettres onciales, alors que les bas de casse doivent tout autant aux onciales qu’aux minuscules carolines (de l’époque de Charlemagne) et aux gothiques de la fin du Moyen Âge: l’Ondine est donc un hybride. Trop sage peut-être, malgré ses qualités formelles et visuelles, elle ne s’imposera guère comme scripte d’usage courant.
source Revue «Caractère Noël», Fédération française de syndicats patronaux de l'imprimerie et des industries graphiques, 1954. Périodiques.
localisation Musée de l'imprimerie de Lyon
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